Un sincère shalom à tous mes amis qui aiment Israël, et qui attendent le retour imminent du Roi des rois et Seigneur des seigneurs, Yéshoua Ha Mashiah (Jésus le Messie).
Je suis très heureux de vous parler aujourd’hui de la Pessah. Cette fête qui a commencé avec la sortie du peuple d’Israël de l’Egypte (Exode 12 :1-51), et qui est perpétuelle :
(Exode 12 :24). Aujourd’hui, elle a un lien avec le Yom Kippour, bien que très séparée.
La mort du Mashiah les a fortement rapprochés. La pessah est le jour commémoratif de la délivrance du péché (sortie de l’Egypte). Le 10 du mois de Nissan (premier mois de l’année
spirituelle), l’agneau est apprêté (Exode 12 :3).Le Yom Kippour est la fête du pardon des péchés : le 10 du mois de Tichri (Premier mois de l’année civile), elle est fêtée (Lévitique 16 :29-31).
Donc, dans la Pessah, il faut non seulement se sentir délivré, mais en même temps se sentir pardonner.
Yéshoua Ha Mashiah ne souffrira plus ; Il ne moura plus. Tout est accompli. Il est à la droite du père et il reviendra en Roi. La Pessah est une commémoration.
En mangeant la pâque, pensons aux souffrances du Mashiah à notre place. Ce sont nos souffrances qu’il a portées ; c’est de nos douleurs qu’il s’est chargé. Ayons le mal en
horreur. C’est pourquoi, comme le disait le prophète Joël, déchirons nos cœurs et non nos vêtements, et revenons à l’Eternel, notre D.ieu ; car il est compatissant et miséricordieux, lent à la
colère et riche en bonté… (Joël 2 :13).
Humilions nous pour demander pardon à ceux que nous avons offensés. Le Seigneur nous en avait donné un exemple : « Père, pardonne leurs, car ils ne savent pas ce qu’ils font.»
Nos reins doivent être ceints par la vérité qui est notre ceinture (Ephésiens6 :14). Nos chaussures aux pieds c’est l’évangile de paix qui doit être annoncé dans le monde entier (Ephésiens 6 :15).
Cet évangile qui nous demande d’être un seul Israël, source du salut (Jean4 :22). Notre bâton à la main c’est la torah qui nous soutient pendant notre voyage vers la Jérusalem.
Je peux donc dire comme l’apôtre Paul : « Faisons disparaître le vieux levain, afin que nous soyons une pâte nouvelle, puisque nous sommes sans levain, car Christ notre Pâque, a été immolé.
Célébrons donc la fête, non avec du vieux levain, non avec un levain de malice et de méchanceté, mais avec des pains sans levain de la pureté et de la vérité. (1 Corinthiens5 :8).