1 juillet 2014 2 01 /07 /juillet /2014 14:39

LA DIME : TOMBE DES DIRIGEANTS


La dîme qui est la dixième partie des revenus d’une personne est aujourd’hui réclamée par des responsables d’églises au titre de l’application de la Torah alors que le contexte du passé n’est plus le même aujourd’hui. Certains n’hésitent pas à réclamer les 10% du salaire brut de leurs membres et exigent même que les enfants donnent la dixième partie de leur argent de poche.
Ce qui est d’autant plus étonnant est que ceux qui imposent la dîme comme étant une loi perpétuelle sont les premiers à prêcher que la Torah est abolie ! Il faut être cohérent ; lorsque la Torah nous avantage, on l'impose, lorsqu'elle ne nous plait pas, on dit qu'elle est abolie. Drôle de raisonnement...

Que dit la Parole de Dieu au sujet de la dime?

En effet, Après le partage des terres de la Canaan, les fils de Lévi avaient reçu comme leur part La dîme qui est la part de Dieu. Ils ne devaient donc pas cultiver la terre parce qu’ils n’en possédaient même pas. ( Nombres 18:21 , 24) Les Lévites devaient à leur tour donner aux sacrificateurs la dîme des dîmes. (Néhémie 10:38)

- La dîme ne s'appliquait que sur la terre d'Israël. Elle est à caractère imposé, c’est une taxe sacerdotale de nature sacrée (Lévitique 27:30), différente de l’ offrande faite par des cœurs généreux, à caractère libre correspondant à un appel à la collecte pour un besoin précis d’ordre sacré ou de survie de la communauté (Lire Exode 25 : 1-2 ; I Corinthiens 16 :1-3)

Les dîmes étaient gardées dans la maison du trésor (Malachie 3:10) La maison du trésor n’était pas l’église, mais des chambres ou magasins (Néhémie 10:38).

L’homme devait lui-même répartir sa dîme et donner une partie pour les lévites, une partie pour les orphelins, une partie pour les veuves et une partie pour l’étranger. (Deutéronome 26:12)


- Le caractère sacré de la dîme, la part de Dieu, interdisait toute profanation, toute utilisation autre que celle prévue par la Torah. Ce qui excluait un quelconque enrichissement personnel ou une utilisation autre que l’alimentation et le sacrifice.

- Toute la famille du contribuable en mangeait et se réjouissait devant YHWH Elohim au lieu choisi par Lui pour une fête annuelle parce que c’est celui qui invite qui donne à manger a ses invités. Je sais que beaucoup n’ont jamais entendu ce que je dis là, c'est-à-dire que le contribuable mangeait une partie de sa dime à une fête solennelle. Les prédicateurs ont toujours caché cela.

Lisons intégralement les versets de la parole d’Elohim :

Deutéronome 14 : 23-29 : « Tu lèveras la dîme de tout ce que produira ta semence, de ce que rapportera ton champ chaque année.

Et tu mangeras devant l’Eternel, ton Dieu, dans le lieu qu’il choisira pour y faire résider son nom, la dîme de ton blé, de ton moût et de ton huile, et les premiers-nés de ton gros et de ton menu bétail, afin que tu apprennes à craindre toujours l’Eternel, ton Dieu.

Peut-être lorsque l’Eternel, ton Dieu, t’aura béni, le chemin sera-t-il trop long pour que tu puisses transporter ta dîme, à cause de ton éloignement du lieu qu’aura choisi l’Eternel, ton Dieu, pour y faire résider son nom.

Alors, tu échangeras ta dîme contre de l’argent, tu serreras cet argent dans ta main, et tu iras au lieu que l’Eternel, ton Dieu, aura choisi.

Là, tu achèteras avec l’argent tout ce que tu désireras, des boeufs, des brebis, du vin et des liqueurs fortes, tout ce qui te fera plaisir, tu mangeras devant l’Eternel, ton Dieu, et tu te réjouiras, toi et ta famille. Tu ne délaisseras point le Lévite qui sera dans tes portes, car il n’a ni part ni héritage avec toi.

Au bout de trois ans, tu sortiras toute la dîme de tes produits pendant la troisième année, et tu la déposeras dans tes portes.

Alors viendront le Lévite, qui n’a ni part ni héritage avec toi, l’étranger, l’orphelin et la veuve, qui seront dans tes portes, et ils mangeront et se rassasieront, afin que l’Eternel, ton Dieu, te bénisse dans tous les travaux que tu entreprendras de tes mains. »

- Pendant deux ans la dîme était apportée au lieu choisi par Dieu, mais la troisième année la dîme n'allait pas au sacerdoce, elle était distribuée et consommée dans la maison du contribuable par les lévites, la veuve, l’orphelin, les immigrants de passage et les nécessiteux du village et des environs. La dîme revêtait dans ce cas une fonction de partage charitable à caractère social.

- Si quelqu'un venait de loin pour apporter sa dîme, il pouvait la vendre chez lui. L’argent reçu en échange était serré dans sa main pendant tout le voyage. Dès l’arrivée au temple, le contribuable devait avec cet argent racheter toutes sortes d'aliments au marché puis les apporter aux lévites. Il ne donnait pas de l’argent à ces derniers bien que l’argent existait déjà à leur époque.

- La dîme n'a jamais été, selon les textes sacrés de l'argent. Si les gens le font, alors c'est contraire à la Parole. Car l'objet de la dîme était de se souvenir de la bénédiction de Dieu sur les pauvres et sur ceux qui n'ont pas de richesses terrestres comme les lévites, en s'attachant uniquement à l'essentiel, à ce qui nourrit.


- Dans un pays béni de Dieu comme Israël a pu l’être en certaines périodes d’obéissance, la dîme était abondante. Celle-ci, additionnée au glanage et parts de culture abandonnés aux pauvres, assurait au-delà des besoins des plus nécessiteux.

- Par nature, la dîme ne se donnait pas aux synagogues, c'est-à-dire aux chefs des assemblées locales ou de quartiers. Pour subvenir à leur besoins et à ceux de leurs familles, les rabbis travaillaient. La majorité d’entre eux avait un métier. Par exemple, Paul était manufacturier de tentes. Lorsqu’il résidait dans un même endroit pour une durée qui se prolongeait, il travaillait en louant ses services à un patron, pour écrivait-il : ne pas être en charge à l’assemblée…

Aujourd'hui il n'y a plus de temple a Jérusalem, il n'y a plus de lévites ni de sacrificateurs en service. L’obligation de la dîme ne se justifiant que dans le cadre d’un bon fonctionnement du temple à Jérusalem et dans le royaume d’Israël, nous devons admettre que son application en tant que obligation est suspendue, voire arrêtée.

Certains pasteurs intéressés par les dimes argumentent que l’Église est le nouveau
temple fait de pierres vivantes, corps du Seigneur et les conducteurs d’assemblées les nouveaux lévites ! Dès lors, c’est à ces derniers que se verserait la dîme… Bien entendu, en billets de banque ou chèques, c’est beaucoup plus pratique que des aliments…

Il ne faut pas cautionner cette interprétation, car elle n’est pas légitime. Le sacerdoce étant changé avec la mort du Messie et la destruction du temple de Yérushalahim en l’an 70 de notre ère, il y a maintenant un changement de loi. Lire Hébreux 7 :12

Ceci dit, il n’y a plus de lévite et il n’y a plus de temple. Les lieux d’adoration sont aujourd’hui appelés maisons de prière. On peut faire de sa propre maison un lieu de prière et d’adoration.

Colossiens 4:15 Saluez les frères qui sont à Laodicée, et Nymphas, et l’assemblée qui se réunit dans sa maison.

Romains 16:3,5 Saluez Prisca et Aquilas, mes compagnons d’oeuvre en Jésus-Christ, Saluez aussi l’Eglise qui est dans leur maison. Saluez Epaïnète, mon bien-aimé, qui a été pour Christ les prémices de l’Asie.

Après le Messie, le sacerdoce a changé. Les apôtres n’ont pas continué avec le service qui se passait dans le temple. Ils ne vivaient plus des dimes mais des dons ou du travail de leurs mains. L’interdiction de travailler hors du temple fut donnée seulement aux lévites et ils furent contraints de respecter cela parce qu’ils n’avaient pas de part dans les partages des terres.

Yéshoua ne donna pas cette interdiction à ses apôtres, ni aux autres disciples. Ce qui fait qu’un serviteur de Dieu peut ne pas dépendre de l’Eglise pour vivre. Yéshoua ne donna non plus l’interdiction à ses serviteurs de prendre les dons que les fidèles peuvent leurs donner.

1 Corinthiens 9 :11-15 Si nous avons semé parmi vous les biens spirituels, est-ce une grosse affaire si nous moissonnons vos biens temporels. Si d’autres jouissent de ce droit sur vous, n’est-ce pas plutôt à nous d’en jouir? Mais nous n’avons point usé de ce droit; au contraire, nous souffrons tout, afin de ne pas créer d’obstacle à l’Evangile de Christ. Ne savez-vous pas que ceux qui remplissent les fonctions sacrées sont nourris par le temple, que ceux qui servent à l’autel ont part à l’autel? De même aussi, le Seigneur a ordonné à ceux qui annoncent l’Evangile de vivre de l’Evangile.

Pour moi, je n’ai usé d’aucun de ces droits, et ce n’est pas afin de les réclamer en ma faveur que j’écris ainsi; car j’aimerais mieux mourir que de me laisser enlever ce sujet de gloire.

Si un fidèle décide de donner la dixième partie de ses revenus comme don au pasteur, il ne fait pas mal. Ce n’est pas un péché. Mais il ne faut pas qu’il délaisse les veuves et les orphelins.

Ecoutons l’apôtre Paul :

2 Thessaloniciens 3:8 Nous n’avons mangé gratuitement le pain de personne; mais, dans le travail et dans la peine, nous avons été nuit et jour à l’oeuvre, pour n’être à charge à aucun de vous.

Actes 20:34 Vous savez vous-mêmes que ces mains ont pourvu à mes besoins et à ceux des personnes qui étaient avec moi.

Actes 20:33 Je n’ai désiré ni l’argent, ni l’or, ni les vêtements de personne.

2 Corinthiens 7:2 Donnez-nous une place dans vos coeurs! Nous n’avons fait tort à personne, nous n’avons ruiné personne, nous n’avons tiré du profit de personne

2 Corinthiens 8:20 Nous agissons ainsi, afin que personne ne nous blâme au sujet de cette abondante collecte, à laquelle nous donnons nos soins;

2 Corinthiens 11:9 Et lorsque j’étais chez vous et que je me suis trouvé dans le besoin, je n’ai été à charge à personne; car les frères venus de Macédoine ont pourvu à ce qui me manquait. En toutes choses je me suis gardé de vous être à charge, et je m’en garderai.

On ne doit plus mesurer ce qu’on donne comme dons ou offrandes :

2 Corinthiens 9:7 Que chacun donne comme il l’a résolu en son coeur, sans tristesse ni contrainte; car Dieu aime celui qui donne avec joie.

Les dons pour les saints :

1 Corinthiens 16:2 Que chacun de vous, le premier jour de la semaine, mette à part chez lui ce qu’il pourra, selon sa prospérité, afin qu’on n’attende pas mon arrivée pour recueillir les dons.

Certains prennent ce verset de 1Corintiens 16 :2 pour soutenir leur culte du dimanche, mais il est fait mention ici que c’est chez soi que la collecte doit se passer et non dans une église..

Des collectes peuvent donc s’organiser pour satisfaire à un besoin avéré, tel que Paul le fit auprès des grecs pour aider les assemblées des frères de Jérusalem alors en proie à de grandes difficultés d’ordre pratique.
En somme, nous devons rester attentifs aux vrais besoins des frères en la foi et en priorité de ceux de la collectivité dans laquelle nous prions, étudions, qui est le premier lieu où nous avons à pratiquer la libéralité, la charité, non par contrainte mais selon l'amour, la sagesse, et suivant les capacités et les dons octroyés à chacun.

Comme je l’ai déjà dit, Je peux décider devant Dieu de donner volontairement pour les différents besoins, au moins dix pour cent de mes revenus. Cela reste ma décision, qui ne revêt pas pour autant la définition de la "dîme" selon la Parole.

Pour conclure, nous notons que chaque enfant de Dieu doit donner une partie de ses revenus pour soutenir les serviteurs de Dieu, les veuves, les orphelins et l’étranger. Nous n’avons plus à mesurer ce que nous donnons. Ce qui est important c’est de donner comme on l’a résolu en son cœur, avec joie, sans contrainte. Ce serviteur de Dieu c’est la personne qui vous nourrit de la parole de Dieu. Il peut ne pas appartenir à un système religieux.

Si aujourd’hui des pasteurs se réclament être des lévites et prêchent la dîme comme étant leur propriété absolue, qu’ils disent à qui eux aussi doivent donner la dîme des dîmes, puisque la dîme des dîmes était donnée au sacrificateur ! Si donc eux ne peuvent pas donner la dîme des dîmes parce qu’il n’y a plus de sacrificateur terrestre, qu’ils comprennent qu’il n’y a plus non plus de lévite, mais seulement des serviteurs du Christ ou encore des disciples consacrés. Ce qui est encore étonnant, c’est que ces prédicateurs de la dîme ne disent jamais que les veuves et les orphelins ont aussi part à la dîme. Il faut aussi noter que l’expression SANS CONTRAINTE élimine déjà l’idée de la dîme parce que la dîme est une contrainte, un impôt, car sa valeur est déjà déterminée. Seuls les dons sont sans contrainte.

2 Corinthiens 9:7 Que chacun donne comme il l’a résolu en son coeur, sans tristesse ni contrainte; car Dieu aime celui qui donne avec joie.

La volonté de Yéshoua Ha Mashia n’a jamais été de faire un système religieux sur la terre, mais de faire uniquement des disciples. Et le Seigneur d’ajouter : vous êtes tous frères. Matthieu 23:8

Tous les systèmes religieux aujourd’hui sont aveuglés par le désir ardent d’être riche au point de négliger le devoir sacré qui est celui de faire des nations des disciples de Christ. Ils font des nations leurs propres disciples à eux, les habillant par les noms de dénomination pour en faire les bornes d’un titre foncier. La qualité du membre est mesurée par la grosseur de son enveloppe de dîme et c’est en fonction de cela qu’il peut être nommé à un poste dans l’Eglise.

Or, un homme de Dieu doit être libre des liens subtils de l'argent et ne rien devoir à personne si ce n'est un bon témoignage dans le souci de dispenser la Vérité. Trop de responsables sont ainsi piégés parce que leurs revenus dépendent entièrement d'une institution ou système religieux auquel ils doivent obéissance doctrinale, ou parce qu'ils dépendent du nombre de leurs membres. Ils ont souvent peur de reprendre un membre parce que ce dernier peut fermer le robinet. Quelle honte !

«Ainsi dit le Seigneur, l’Eternel, Voici, j’en veux à ces pasteurs, et je réclamerai mes brebis de leur main ; je les ferai cesser de paître le troupeau, et les pasteurs ne se paîtront plus eux–mêmes ; et je délivrerai mes brebis de leur bouche, et ils ne les mangeront plus. » Ezékiel 34:10


Shalliah Jean Pierre Nokam

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9 mai 2014 5 09 /05 /mai /2014 19:16

La mort n’est pas la fin de tout !

Béthanie était un petit village situé à trois kilomètres de Jérusalem (Jean 11:18). Là, quelques semaines avant la mort de Jésus, un drame s’est produit. Lazare, un des amis proches de Jésus, est tombé gravement malade puis est mort.

Quand il a appris la nouvelle, Jésus a dit à ses disciples que Lazare s’était endormi et qu’il allait le réveiller (Jean 11:11). Mais les disciples n’ont pas compris ce qu’il voulait dire. Jésus a alors déclaré franchement : « Lazare est mort » (Jean 11:14).

Jésus est arrivé à Béthanie quatre jours après l’enterrement. Marthe, une des sœurs de Lazare, lui a dit : « Si tu avais été ici, mon frère ne serait pas mort » (Jean 11:17, 21). Pour la réconforter, Jésus lui a répondu : « Je suis la résurrection et la vie. Qui exerce la foi en moi, même s’il meurt, prendra vie » (Jean 11:25).

Ce n’étaient pas des paroles en l’air ; Jésus s’est approché du tombeau et a crié : « Lazare, viens dehors ! » (Jean 11:43). À la surprise de tous, l’homme qui était mort est sorti du tombeau !

Jésus avait déjà ressuscité au moins deux personnes. Par exemple une enfant : la fille de Jaïrus. Juste avant, il avait déclaré, comme pour Lazare, qu’elle était endormie (Luc 8:52).

Cette comparaison entre la mort et le sommeil est tout à fait appropriée. Pourquoi ? Parce que le sommeil est un état d’inconscience qui évoque bien l’idée d’absence de souffrance (Ecclésiaste 9:5). Les premiers disciples comprenaient bien ce qu’était la mort. À leurs yeux, « la mort était un sommeil, et la tombe, un lieu de repos* [...] pour ceux qui étaient morts dans la foi », explique l’Encyclopédie des Religions.

Il est très réconfortant de savoir que les morts dorment dans la tombe et qu’ils ne souffrent pas ! La mort n’est donc plus un mystère et ne devrait plus nous effrayer.

Nous apprécions tous une bonne nuit de sommeil. Mais qui voudrait dormir pour toujours ? Pouvons-nous espérer que ceux qui dorment dans la tombe reviendront à la vie, comme Lazare et la fille de Jaïrus ?

Pensant qu’il allait mourir, le patriarche Job s’est posé une question similaire : « Si un homme robuste meurt, peut-il revivre ? » (Job 14:14).

Job a lui-même répondu à la question. S’adressant au Dieu Tout-Puissant, il a déclaré : « Tu appelleras, et moi je te répondrai. Tu languiras après l’œuvre de tes mains » (Job 14:15). Il était persuadé que s’il mourait, YeHoWaH ou YaHWeH languirait après lui, c’est-à-dire attendrait avec impatience le jour où il le ressusciterait. N’était-ce qu’un doux rêve ? Pas du tout !

Les résurrections que Jésus a réalisées sont des preuves incontestables qu’il a reçu de Dieu pouvoir sur la mort. La Bible dit même que maintenant, Jésus possède « les clés de la mort » (Apocalypse 1:18). Il ouvrira donc les portes de la tombe, comme il a fait enlever la pierre qui fermait le tombeau de Lazare.

La Bible parle plusieurs fois de la promesse de la résurrection. Un ange a annoncé au prophète Daniel : « Tu te reposeras, mais tu te lèveras pour ton lot à la fin des jours » (Daniel 12:13). Jésus a dit aux Sadducéens, des chefs juifs qui ne croyaient pas en la résurrection : « Vous êtes dans l’erreur, parce que vous ne connaissez ni les Écritures ni la puissance de Dieu » (Matthieu 22:23, 29). L’apôtre Paul, quant à lui, a affirmé : « J’ai cette espérance envers Dieu [...] qu’il va y avoir une résurrection tant des justes que des injustes » (Actes 24:15).

Quand cette résurrection des « justes » et des « injustes » se produira-t-elle ? L’ange a dit à Daniel, un « juste », qu’il serait relevé « à la fin des jours ». Et Marthe croyait que son frère, Lazare, « ressusciterait à la résurrection au dernier jour » (Jean 11:24).

La Bible associe ce « dernier jour » à la domination du Royaume de Christ. Paul a écrit : « Il faut qu’il [Christ] règne jusqu’à ce que Dieu ait mis tous les ennemis sous ses pieds. Comme dernier ennemi, la mort sera réduite à rien » (1 Corinthiens 15:25, 26). Voilà une raison essentielle de prier pour que le Royaume de Dieu* vienne et que la volonté de Dieu se fasse sur la terre.

Job le savait bien : Dieu veut ressusciter les morts. Quand Dieu réalisera sa volonté, la mort sera vraiment réduite à rien. Alors, plus personne ne se demandera : « La mort est-elle la fin de tout ? »

Notes

Le mot « cimetière » vient d’un mot grec qui signifie « dortoir ».

En attendant de vous lire.

Recevez mes Amitiés

Christian BAERT

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Jean-Pierre Nokam - dans RELIGION
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7 avril 2014 1 07 /04 /avril /2014 18:16

CIRCONCISION : DANGER OU BIENFAIT ?

Le 1er octobre 2013 l’assemblée parlementaire du conseil de l’Europe (APCE) a voté une résolution intitulée “le droit des enfants à l’intégrité physique”.

Différentes pratiques y sont qualifiées de “violation de l’intégrité physique des enfants” dont la circoncision masculine. Cette résolution ouvre la voie à une interdiction de la circoncision en Europe. Nous vivons dans une société ou la frontière entre le bien et le mal est de plus en plus flouée, où les hommes s’amusent de plus en plus à définir une sorte de nouvelle morale universelle au détriment des préceptes bibliques qualifiés de moyenâgeux… Je voulais donc aujourd’hui m’attarder sur la question de la circoncision et partager ma réflexion avec vous.

Tout d'abord, en guise de rappel, la Bible recommande de circoncire tout enfant male à l'âge de 8 jours "A l'âge de huit jours, tout mâle parmi vous sera circoncis, selon vos générations, qu'il soit né dans la maison, ou qu'il soit acquis à prix d'argent de tout fils d'étranger, sans appartenir à ta race." Genèse 17:12

Et si Jésus (Yeschoua) et les disciples ont été circoncis au 8er jour c'est tout simplement parce que leurs parents respectaient ce commandement. "Le huitième jour, ils vinrent pour circoncire l'enfant, et ils l'appelaient Zacharie, du nom de son père." Luc1:59

"Le huitième jour, auquel l'enfant devait être circoncis, étant arrivé, on lui donna le nom de Jésus, nom qu'avait indiqué l'ange avant qu'il fût conçu dans le sein de sa mère." Luc 2:21

"moi (Paul), circoncis le huitième jour, de la race d'Israël, de la tribu de Benjamin, Hébreu né d'Hébreux ; quant à la loi, pharisien " Philippiens 3:5

Cette circoncision du prépuce doit être suivie d’une circoncision intérieure plus noble: celle du Coeur. La circoncision du coeur n'exclut pas celle du prépuce. A l'instar de la circoncision du prépuce qui est une ablation de la chair recouvrant le prépuce, la circoncision du coeur est une ablation de l'esprit du mal greffé naturellement en chaque être humain et qui nous cache la lumière de la vérité contenue dans les commandements divins. Cette circoncision du coeur n'est pas une exclusivité de la nouvelle alliance mais était une réalité vécue aussi dans l’ancienne alliance, parallèlement (et non à la place) de la circoncision du prépuce.

"Vous circoncirez donc votre coeur, et vous ne roidirez plus votre cou." deutéronome 10:16

"L'Éternel, ton Dieu, circoncira ton coeur et le coeur de ta postérité, et tu aimeras l'Éternel, ton Dieu, de tout ton coeur et de toute ton âme, afin que tu vives." deutéronome 30:6

"Mais le Juif, c'est celui qui l'est intérieurement ; et la circoncision (la vraie), c'est celle du coeur, selon l'esprit et non selon la lettre." Romains 2:29

Le commandement relatif à la circoncision concerne le nouveau né à son 8e jour et généralement c'est aussi ce jour que le nom de l'enfant était attribué. Bien qu’il y’ait eu des cas exceptionnels où Dieu demande à des adultes de se circoncire, la circoncision à l’état d’adulte n’est à mon avis nullement une obligation (voir le concil de Jérusalem).

La circoncision serait-elle un danger pour l’individu comme veut le faire croire le conseil de l’Europe ou plutôt un bienfait ?

D''abord pourquoi le 8e jour et pas un autre jour ?

Le nouveau né a un déficit en vitamine K qui peut durer jusqu'au 7e jour. Or la vitamine K est indispensable au système enzymatique qui va permettre à l'hépatocyte de synthétiser les facteurs indispensables à la coagulation sanguine (prothrombine, proconvertine, facteur anti hémophilique B, facteur Stuart). Pendant cette période le risque de saignement est donc très élevé. Ce qui prédispose à la maladie hémorragique du nouveau né avec ses risques d'hémorragies internes. Toute incision pendant cette période est extrêmement dangereuse.

Les études ont montré qu'au 8 e jour par contre le taux de prothrombine (facteur indispensable à la coagulation) marque un pic maximum par rapport au pourcentage de toute la vie de l'individu. De toute la vie d'un individu, le moment précis où une intervention chirurgicale comporterait le plus bas risque hémorragique est donc le 8e jour.

Pathologies prévenues par la circoncision.

Infection urinaire chez l’enfant.

Plusieurs bactéries, dont les souches frangées de Proteus mirabilis, des espèces non frangées de Pseudomonas, de klebsiella et de serratia colonisent le prépuce en raison d’une grande affinité à la muqueuse du prépuce, pendant la première enfance et la petite enfance. Tous ces germes peuvent provoquer des infections urinaires plus ou moins graves, dont les pyélonéphrites infantiles. De nombreuses études rétrospectives et prospectives ont montré que les garçons qui n’étaient pas circoncis à la naissance avaient un risque 10 à 20 fois plus important d’infection urinaire dans l’enfance. Plusieurs revues scientifiques ont conclu d’ailleurs que la circoncision des nouveau-nés prévient les infections urinaires en raison de l’importance indéniable de la diminution de l’incidence d’infection urinaire reliée à la circoncision. Et il faudra aussi noter que la pyélonéphrite aigue contractée tôt dans la

vie entraine un plus grand risque d’atteinte du parenchyme rénal que l’infection à un âge plus tardif.

D'ailleurs dans certains pays la circoncision serait pratiquée sur des malades psychiatriques incapables de s'assumer du point de vue hygiénique pour leur éviter ces germes qui s'adhérent de façon préférentielle au prépuce.

--Les maladies sexuellement transmissibles.

Le gouvernement sud-africain a lancé lors de la dernière journée de lute contre le SIDA (le 1er décembre 2013) une campagne de circoncision médicale afin de lutter contre la propagation du VIH/Sida. Cette campagne s’est fixé pour but de réaliser la circoncision médicale d’1 millions d’hommes au cours de l’année 2014. Selon le vice président sud africain, Kgalema Motlanthe, lorsque 80% des hommes auront été circoncis médicalement, un demi-million de nouvelles infections par le VIH et 100.000 morts pourront être évités dans la décennie qui suit. De nombreuses études scientifiques montrent en effet que la non-circoncision (tout comme les maladies entrainant une ulcération génitale) constitue des facteurs de risques dans la transmission du VIH.

Le scientifique Parker analysa les données de 1350 hommes d’une clinique australienne qui étaient traités pour une maladie sexuellement transmissibles et trouva une augmentation significative de l’incidence de quatre maladies chez les hommes incirconcis: l’herpes génital, la candidose, la gonorrhée et la syphilis

-- Le cancer du pénis

La circoncision systématique des nouveau-nés élimine presque complètement la possibilité de cancer du pénis.

Selon Kochen et Mac Gurdy, l’incidence du cancer du pénis aux Etats-Unis est sensiblement égale à zéro parmi les hommes circoncis, et à 2,2 pour 100.000 parmi les hommes incirconcis.

-- Le cancer du col de l’utérus.

Les études épidémiologiques démontrent que le fait d’entreprendre des activités sexuelles très jeunes et la multiplicité des partenaires sexuelles prédisposent les femmes plus tard au cancer du col de l’utérus, ce qui laisse suggérer que ce cancer est transmis sexuellement.

Au Porto Rico où la plupart des hommes sont incirconcis et où il y a une forte incidence des cancers du pénis et du col, Martinez trouva 8 cas de cancer du col chez les épouses de 889 hommes ayant un cancer du pénis, et aucun parmi les épouses d'hommes d'un groupe de contrôle.

Alain Wabo

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Jean-Pierre Nokam - dans RELIGION
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29 mars 2014 6 29 /03 /mars /2014 19:28

Shalom chers amis en Yéshoua le Messie.

Vue la fête de pâque qui approche, j’ai jugé nécessaire d’écrire sur la célébration de cette fête, afin d’apporter ce que j’ai reçu à ceux qui aiment le Mashiah (le Messie). Je remercie ma vraie sœur Judith du Congo Brazaville, qui m’a poussé à écrire, et qui m’a fait connaître le point de vue de plusieurs conducteurs du troupeau. Que Hashem la bénisse et lui comble de tout ce que son cœur désire.

Le mois de Nissan biblique correspond au mois du début de l'exode des juifs de l’Egypte vers la terre promise. C’est le premier des mois de l’année juive. (Exode 12 :2). C’est en ce mois qu’Elohim (D.ieu) décida de libérer son peuple de l’esclavage dont il souffrait en Egypte. C’est aussi en ce mois que Yéshoua Ha Mashiah (Jésus le Messie), agneau de D.ieu qui hôte le péché du monde, se sacrifia pour sauver toute l’humanité de l’Esclave du péché. Il y a donc une relation très profonde entre l’Agneau sacrifié avant la sortie d’Egypte (la pâque sacrifiée par les hommes Exode 12 :6) et l’agneau sacrifié à la croix (la pâque sacrifiée par Dieu. Jean 1 :29).

Aujourd’hui tous les messianiques ne s’accordent pas tous sur la manière de célébrer cette fête. Certains veulent la célébrer à la manière des orthodoxes en sacrifiant un animal, d’autres refusent le sacrifice en s’arrêtant uniquement au partage du pain sans levain et du vin, et d’autres enfin entourent le pain et le vin par des cérémonies qui rappellent certains temps forts de la vie du peuple d’Israël : Les œufs, L'épaule d'agneau grillé ou un os

Au vu de tout cela, la connaissance étant progressive, j’ai jugé nécessaire, de renvoyer tout le monde dans la Bible, pour tirer chacun une conclusion.

Il est vrai qu’il faut tirer sa source toujours des Juifs. Mais il faut savoir quoi prendre. Il y a des traditions que tous les messianiques ne sont pas obligés de suivre : celles qui ne sont pas liées au salut de l’homme. Les Juifs c’est aussi la Bible. On parlerait de problème de traduction, mais avec plusieurs traductions, on finit par s’en sortir par l’influence du Saint-Esprit. Donc rien n’est à négliger.

C’est en Egypte que pour la première fois, Elohim ordonna la fête de pessah. Il s’adressa à un peuple qui ne l’avait jamais pratiquée auparavant, l’esclavage ayant empêché la transmission des enseignements du père au fils. Ce qui prouve qu’aucun détail ne pouvait être oublié ou caché à la connaissance de ces néophytes. Or dans le récit qui nous est fait mention dans Exode chapitre 12, nous notons que, le dixième jour du mois de Nissan, on prenait un agneau pour chaque famille, un agneau mâle sans défaut, âgé d’un an ou un chevreau.. Il devait être gardé jusqu’au quatorzième jour du même mois et le peuple devait l’immolé entre les deux soirs. Le sang devait être mis sur les deux poteaux et sur le linteau de la porte des maisons où on le mangeait.

Exode 12 :1-7 « L'Éternel dit à Moïse et à Aaron dans le pays d'Égypte: 12.2 Ce mois-ci sera pour vous le premier des mois; il sera pour vous le premier des mois de l'année. 12.3 Parlez à toute l'assemblée d'Israël, et dites: Le dixième jour de ce mois, on prendra un agneau pour chaque famille, un agneau pour chaque maison. 12.4 Si la maison est trop peu nombreuse pour un agneau, on le prendra avec son plus proche voisin, selon le nombre des personnes; vous compterez pour cet agneau d'après ce que chacun peut manger. 12.5 Ce sera un agneau sans défaut, mâle, âgé d'un an; vous pourrez prendre un agneau ou un chevreau. 12.6 Vous le garderez jusqu'au quatorzième jour de ce mois; et toute l'assemblée d'Israël l'immolera entre les deux soirs. 12.7 On prendra de son sang, et on en mettra sur les deux poteaux et sur le linteau de la porte des maisons où on le mangera. »

Le récit continue en disant que la même nuit, on en mangeait la chair, rôtie au feu ; on la mangeait avec des pains sans levain et des herbes amères. La précision signalait qu’on ne devait pas laisser jusqu’au matin ; et, s’il en restait quelque chose le matin, cela devait être brûlé au feu. Avant d’en manger, il fallait avoir les reins ceints, les souliers aux pieds et son bâton à la main ; Il fallait le manger à la hâte.

Exode 12 :8-11 : « Cette même nuit, on en mangera la chair, rôtie au feu; on la mangera avec des pains sans levain et des herbes amères. 12.9 Vous ne le mangerez point à demi cuit et bouilli dans l'eau; mais il sera rôti au feu, avec la tête, les jambes et l'intérieur. 12.10 Vous n'en laisserez rien jusqu'au matin; et, s'il en reste quelque chose le matin, vous le brûlerez au feu. 12.11 Quand vous le mangerez, vous aurez vos reins ceints, vos souliers aux pieds, et votre bâton à la main; et vous le mangerez à la hâte. C'est la Pâque de l'Éternel. »

Pour compléter les éléments qu’il fallait pour cette Pâque, nous allons lire Exode 12 : 21 à 24 « Moïse appela tous les anciens d'Israël, et leur dit: Allez prendre du bétail pour vos familles, et immolez la Pâque. 12.22 Vous prendrez ensuite un bouquet d'hysope, vous le tremperez dans le sang qui sera dans le bassin, et vous toucherez le linteau et les deux poteaux de la porte avec le sang qui sera dans le bassin. Nul de vous ne sortira de sa maison jusqu'au matin. 12.23 Quand l'Éternel passera pour frapper l'Égypte, et verra le sang sur le linteau et sur les deux poteaux, l'Éternel passera par-dessus la porte, et il ne permettra pas au destructeur d'entrer dans vos maisons pour frapper. 12.24 Vous observerez cela comme une loi pour vous et pour vos enfants à perpétuité. »

Voilà tout ce qu’il fallait pour ce que j’appelle « la première fête de pessah ». Je récapitule

: 1-Ce qu’on mange :

Viande ; pains sans levain ; herbes amères (Exode 12 :8) ;

2- Ce qu’on utilise pour prendre du sang pour le linteau et les poteaux de la porte :

Un bouquet d'hysope

. Il n’est pas fait mention ici de trois œufs (deux cuits qui symbolisent les deux temples détruits et un cru qui symbolise le futur temple qui sera encore construite en Israël), d’une épaule d’agneau (qui symbolise Christ), du mélange de noix, de pomme râpé, de miel (qui rappellent le mélange de paille dont le peuple se servait pour faire les briques en Egypte), ni de persil ou céleri trempés dans de l’eau salée ou du vinaigre (qui symbolise les larmes et l’amertume). Tout ce qui a été ajouté au fil des ans ne furent que le résultat des pensées humaines qui constituent aujourd’hui une tradition. Cette tradition ajoutée au Pessah n’est pas un péché parce que le fond de la fête n’est pas supprimé malgré tout. Mais si ces ajouts humains peuvent être une occasion de chute pour certains des nations, les supprimer autour du pessah n’est pas non plus un acte de désobéissance à la loi divine. Je précise que ces ajouts trouvent leur soutien dans les événements passés dans la vie du peuple juif et non dans un ordre divin. On peut donc pour les nations, ajouter à l’ordre divin (ce que D.ieu ou Yéshoua a ordonné) des traditions juives qui ne divisent pas l’assemblé des enfants de D.ieu.

La longévité du « premier Pessah »

Ceci fut respecté jusqu’au jour où Christ, pour mettre fin au sacrifice des animaux par son propre sacrifice, institua le transfert de la chose. Son sacrifice devait être le dernier puisqu’à sa mort, Dieu déchira le voile sur lequel l’on aspergeait le sang des animaux et qui servait en même temps de séparation. (Marc 15 :37-38). Le sacrifice de Yéshoua avait apporté un changement au sacerdoce. Yéshoua (Jésus) après sa résurrection a pris la place du sacrificateur pour officier dans le tabernacle céleste. L’apôtre Paul dit : « Car, le sacerdoce étant changé, nécessairement aussi il y a un changement de loi. » Hébreux 7 :12

Après avoir écris un article qui a pour titre LE PREMIER TABERNACLE NE SUBSISTE PLUS, je ne peux renvoyer les lecteurs qu’à cet article pour comprendre que ceux qui croient au MESSIE ne doivent plus sacrifier ; Yéshoua étant le sacrifice par excellence.

Comment Christ fit-il ce changement ?

Yéshoua participa à toutes les fêtes juives. En tant que juif et fils de l’homme, il devait montrer un exemple d’obéissance à ce qui est écrit dans la torah. Au moment où lui-même devait prendre la place de l’agneau qu’on égorgeait, il commença par le temple. Les vendeurs que lui-même avait toujours pendant des années laissés exercer dans le temple sont subitement chassés et les animaux libérés. La Bible dit dans Jean 2 :13-15 : « La Pâque des juifs était proche et Jésus monta à Jérusalem. Il trouva dans le temple les vendeurs de bœuf, de brebis et de pigeons, et les changeurs assis. Ayant fait un fouet avec des cordes, il les chassa tous du temple, ainsi que les brebis et les bœufs ; il dispersa la monnaie des changeurs et renversa les tables. »

Son acte est surprenant n’est-ce pas ? Pourquoi disperse t-il les animaux qui devaient servir pour le sacrifice dans quelque jour ? Ce fut parce que le sacrifice de ces animaux ne devait plus avoir d’importance après son propre sacrifice. C’est pourquoi à sa mort, le voile du temple se déchira du haut vers le bas sans le secours d’une main humaine (Matthieu 27 :51). Il dit par la suite : « Il est écrit : ma maison sera appelée une maison de prière ». Et je demande : à quel moment ? Après son sacrifice, le temple ne devait plus servir de lieu de sacrifice, mais de prière.

Connaissant qu’il était l’agneau pascal, il institua ce que j’ai appelé « la nouvelle pâque. »

« Pendant qu’ils mangeaient » montre bien qu’avant le début de la cène, Yéshoua avait déjà commencé à manger avec ses disciples. Ce repas fut probablement la pâque ou l’agneau immolé. Il devait le manger pour la dernière fois avec ses disciples. Je souligne encore qu’il le mangeait en tant que fils de l’homme. Ces sacrifices n’étaient que des substituts à son sacrifice. L’apôtre Paul le souligne en disant ceci : 1 Corinthiens 5:7 « Faites disparaître le vieux levain, afin que vous soyez une pâte nouvelle, puisque vous êtes sans levain, car Christ, notre Pâque, a été immolé. » si Christ notre Pâque a été immolé, Devons nous immoler une autre pâque ?

Voici les différentes étapes dans la célébration de la pâque

Acte 1 : Ils étaient à table en train de manger.

Chaque célébration doit commencer par un repas de famille. Comme à une fête, nous devons manger dans un esprit d’humilité et de soumission. Dans un calme sérieux.

« Béni sois-Tu, Hashem, notre D.ieu, Roi de l’univers, pour nous avoir

maintenus en vie, soutenus, et permis d’arriver jusqu’à ce jour »

« Béni sois-Tu, Hashem, notre D.ieu, Roi de l’univers, Qui nous a choisis

du sein des nations, et élevés au-dessus de toute langue, et nous a sanctifiés par Ses mitsvoth (commandements). Tu nous as donné, par amour, des temps particuliers pour nous réjouir et cette fête des matsoth, le temps de la délivrance, une sainte fête pour nous rappeler la sortie d’Egypte et la délivrance du péché. Car Tu nous a sanctifiés parmi toutes les nations et nous a donné ces fêtes en héritage. Béni sois-Tu, Hashem, qui sanctifie Israël et Ton peuple des nations ainsi que ces jours de fête »

Acte 2 : Yéshoua quitte la table pour le lavement des pieds.

Cet acte est durement repoussé par certains enfants de D.ieu qui trouvent en cela une simple coutume juive. C’est ce que l’apôtre Pierre crut lui aussi. Mais Yéshoua lui fit comprendre le contraire. Examinons nous même le déroulement des choses.

« Béni soit Hashem Qui est omniprésent, béni soit-Il! Béni soit Celui qui a

donné la Thora à Son peuple Israël, Thora Vivante manifestée en Yéshoua pour le

salut de tous les hommes, Béni soit-Il ! »

Dans Jean 13 :1 il est écrit : « Avant la fête de pâque, Jésus, sachant que son heure était venue de passer de ce monde au père, et ayant aimé les siens qui étaient dans le monde, mit le comble à son amour pour eux. »

Le mot comble doit être pris très au sérieux. Le Seigneur ici avait sorti la dernière carte. Nous lisons : « Jésus… se leva de table, ôta ses vêtements, et prit un linge dont il se ceignit. Ensuite il versa de l’eau dans un bassin, et il se mit à laver les pieds des disciples et à les essuyer avec le linge dont il était ceint » (Jean 13 :3-5). Pourquoi le Sauveur ôte ses vêtements ? C’est pour attirer l’attention de ses disciples sur l’événement qui doit se passer.

Les disciples qui discutaient tous les jours pour savoir qui sera le plus grand au moment où Yéshoua formera son gouvernement terrestre, sont stupéfaits. Il faut bien noter que les apôtres confondaient le but de la mission du Christ. Ils croyaient que le messie venait pour s’asseoir sur le trône et délivrer son peuple du joug Romain. Alors, comme il commençait à laver les pieds de ses disciples, le premier à être lavé croyait que c’est lui le plus grand parmi ses collègues. Pierre, le gardien des traditions de ses pères, pensait déjà à la coutume qui, en Israël, demandait que le serviteur lave les pieds de son maître. Il s’indignait en pensant que le maître tendait plutôt un piège afin de choisir qui sera le premier ministre dans son gouvernement. Arrivé à son tour, il s’oppose.

La Bible dit : « Il vint donc à Simon Pierre ; et Pierre lui dit : toi, Seigneur, tu me laves les pieds ! Jésus lui répondit : Ce que je fais, tu ne le comprends pas maintenant, mais tu le comprendra bientôt. Pierre lui dit : non jamais tu ne me laveras les pieds. Jésus lui répondit : si je ne te lave, tu n’auras point de part avec m
oi.» (Jean 13 :6-8). Ici, la bible va contre une tradition des hommes. Faut-t-il continuer à s’opposer ?

Nous, surtout nous Africains, aurons des moments où la Bible va aller contre nos traditions. Que faudra t-il faire en ce moment là ? Obéir à Yéshoua le messie ou rester fidèle à nos traditions ? Je crois que l’exemple de Pierre nous est très utile. Pierre a compris que ce n’est plus une simple affaire de lavement des pieds. C’est une affaire de « part » avec le Seigneur. Quelle est cette part qu’on peut avoir avec le Sauveur si ce n’est que la vie éternelle? La part avec Christ ne consiste pas dans les belles maisons, les belles voitures ou de l’argent. Pierre comprend que son salut est lié à ce lavement des pieds. Il répond cette fois en ces mots : « Simon Pierre lui dit : Seigneur, non seulement les pieds, mais encore les mains et la tête ». Puisque cette affaire est liée à mon salut, Seigneur pas seulement les pieds. Il n’y a pas que mes pieds qui marchent vers le péché. Mes mains aussi Seigneur participent au mal. Et ma tête, n’en parlons pas. C’est le centre du traitement des mauvaises pensées. C’est là que je planifie le péché que je commets. La haine, la jalousie, la convoitise étc… partent de ma tête pour s’installer dans mon cœur. Seigneur, non seulement les pieds, mais encore les mains et la tête. Pierre ne veut pas rater cette occasion. Jésus lui dit : « celui qui est lavé n’a besoin que de laver ses pieds pour être entièrement pur » (Jean 13 :10).

De même que Yéshoua Ha Mashiah (Jésus le messie) mit sa signature à la formation de l’homme au jardin d’Eden par ses mains, il fallut qu’il fasse de même à la rédemption.

Le lavement des pieds ne fut pas seulement une leçon d’humilité, mais un acte pour le couronnement de la rédemption. Il est ainsi consigné dans le Pessah. Le maître continua par ces mots : « Si donc je vous ai lavé les pieds, moi, le Seigneur et le maître, vous devez aussi vous laver les pieds les uns aux autres ; Car je vous ai donné un exemple, afin que vous fassiez comme je vous ai fait…Si vous savez ces choses, vous êtes heureux, pourvu que vous les pratiquiez » (Jean 13 :14-17). Oui, nous devons pratiquer cela pour être heureux.

Jean 13 :10 : « Celui qui est lavé n’a besoin que de laver ses pieds pour être entièrement pure. »

Lavé ici signifie baptisé. En effet, lorsque nous nous confessons, il y a toujours quelques péchés que nous oublions. Ainsi donc, le lavement des pieds, symbole d’un baptême en miniature, est un acte de purification. Le disciple de Christ n’a besoin que de laver les pieds pour être entièrement pur. C’est dans cet état que nous devons approcher la table du Seigneur. Yéshoua le messie nous dit qu’il a donné un exemple. Nous serons heureux si nous le pratiquions.

Acte 3 : Yéshoua partage le pain sans levain.

Luc 22 :19 nous dit : « Ensuite il prit du pain ; Et après avoir rendu grâces, il le rompit, et le leur donna, en disant. Ceci est mon corps, qui est donné pour vous; faites ceci en mémoire de moi » De même que Christ prit du pain et le béni, nous devons à ce moment là prendre le pain sans levain que nous avons préparé pour la circonstance et le bénir. Après la bénédiction qui commence par ; Kadosh-Kadosh-Kadosh, nous le rompons pour distribuer. Ce pain symbolise le corps meurtri de Christ. Il a déjà porté l’amertume, la douleur, la souffrance et les larmes. Nous le mangeons en mémoire de notre Sauveur.

« Béni sois-Tu, Hashem, notre D.ieu, Roi de l’univers, Qui nous a

sanctifiés par Ses commandements, et nous a ordonné de manger la matsah »

Acte 4 : Yéshoua partage le vin sans alcool (fruit de la vigne)

« Il prit ensuite une coupe ; et, après avoir rendu grâce, il la leur donna en disant : buvez-en tous ; car ceci est mon sang, le sang de l’alliance, qui est répandu pour plusieurs, pour la rémission des péchés. » Matthieu 26 :27-28

De même que le pain est sans levain, la coupe aussi est sans alcool. Le sang de yéshoua est sans péché. Nous le représentons par le vin sans alcool. Nous le bénissions en commençant par Kadosh-Kadosh-Kadosh et buvons tous.

Tous ceci se passe le 14 Nissan, entre les deux soirs, comme l’indique le livre saint.

« Béni sois-Tu, Hashem, notre D.ieu, Qui a créé le fruit de la vigne »

Acte 5 : Tous chantent des cantiques

« Après avoir chanté des cantiques, ils se rendirent à la montagne des oliviers » Matthieu 26 :30

Nous chantons des cantiques liés à la circonstance et nous lisons des Psaumes. C’est par la prière que nous clôturons.

Le mont des oliviers c’est notre maison, notre service, notre quartier, notre ville ou notre pays. Le mont des Oliviers c’est le monde. Nous sommes partout face aux trahisons, face aux attaques de nos ennemis et de nos adversaires. Chacun de nous est au mont des oliviers depuis qu’il s’est accroché au Sauveur. Mais une chose est Sûre : Christ a vaincu le monde. Comme notre Sauveur avait fait du mont d’olivier son lieu de prière, nous aussi, nous devons faire du lieu où nous sommes un lieu de prière. Nous serons toujours plus que vainqueur par celui qui nous fortifie.

L’apôtre Paul parle de cette fête par ces mots :

I Corinthien 11 : 23-26 : « Car j’ai reçu du Seigneur ce que je vous ai enseigné; C’est que le Seigneur Jésus, dans la nuit où il fut livré, prit du pain. Et, après avoir rendu grâces, le rompit, et dit : ceci est mon corps, qui est rompu pour vous ; faites ceci en mémoire de moi. De même, après avoir soupé (il prit) la coupe et dit : Cette coupe est la nouvelle alliance en mon sang ; faites ceci en mémoire de moi, toutes les fois que vous en boirez. Car toutes les fois que vous manger ce pain et que vous buvez cette coupe, vous annoncez la mort du Seigneur, jusqu’à ce qu’il vienne. »

On ne peut pas dire ici que L’apôtre s’est abstenu de citer les autres éléments qui constituent le céder de pessah, sous prétexte qu’il s’adresse à des gens qui connaissent déjà tout ce qu’il faut. Il s’adressait aux hommes des nations. Ceux-là qui sont encore en train d’apprendre. Et même si on suppose qu’il avait omis d’en parler, c’est qu’il ne trouvait pas en cela une importance spirituelle. Deutéronome 29 :29 nous dit : « Les choses cachées sont à l’Eternel, notre Dieu ; les choses révélées sont à nous et à nos enfants, à perpétuité, afin que nous mettions en pratique toutes les paroles de cette loi. »

Tout ce qui est pour notre salut est révélé. Et clairement révélé que même celui qui ne peut pas arriver en Israël ne manque de rien pour se greffer au peuple de D.ieu. Voyez toute la lumière que D.ieu a mise autour du Shabbat ! Voyez toute la lumière que D.ieu a mise autour de sa loi ! Voyez toute la lumière que D.ieu a mise autour du sacrifice de Yéshoua ! Etc… Ce n’est pas autour du Pessah qu’il laisserait des coins d’ombre, pour que celui qui n’a pas la possibilité d’entrer en contact avec Israël soit désavantagé!

Le nombre de pain (trois) et le nombre de coupe (cinq) ne peut pas entacher la fête. Car Christ n’a qu’un corps et son sans ne peut pas se compter. Il dit : « Celui qui mange ma chair et qui boit mon sang à la vie éternelle ; et je le ressusciterai au dernier jour. » La Pâque c’est Christ et le salut ne vient que de son corps et de son sang.

La suite de la fête

La pâque s’achève par le commencement de la fête des pains sans levain, qui est un Shabbat quel que soit son rang dans la semaine. Elle dure sept jours. Le dernier qui est le huitième à partir du 14 Nissan est un Shabbat quel que soit le jour qu’il tombe.

Que cet article ne blesse pas mes frères aînés dans la fois, qui sont les Israélites. Je l’ai écrit avec la sincérité de mon cœur selon l’Esprit de Yéshoua Ha Mashiah.

Shalom !

© Shaliah Jean-Pierre Nokam

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25 mars 2014 2 25 /03 /mars /2014 11:27

De Jérusalem, Pasteur Gérald FRUHINSHOLZ

C'était un jour de liesse à Jérusalem, comme dans toutes les villes - Pourim a été fêté joyeusement en Israël ! Pourim célèbre l'intervention providentielle de Dieu en faveur du peuple juif.

Cette tradition perdure parce que fêter Pourim répond à une mistvah, un commandement : "De génération en génération, chaque famille juive de chaque province et de chaque ville du royaume continuera à fêter les jours des Pourim. Les Juifs, leurs enfants et les enfants de leurs enfants garderont toujours cette coutume. Ils ne doivent jamais oublier ce qui s'est passé.

Il est demandé aux Juifs de fêter les jours de Pourim à la date fixée par Mardochée le Juif et par la reine Esther... Ces ordres d'Esther confirment la fête des Pourim, et ils sont mis par écrit dans un livre".(Esther 9:26-32)

Esther : une femme, un livre, une fête

Le livre d'Esther est un des rares livres de la Bible portant le nom d'une femme ; il a une particularité : on n'y parle ni d'Israël, ni de Dieu, ni de religion. En raison justement de l'absence de Dieu, il fut considéré avec méfiance par l'Eglise... Les rabbins eux-mêmes ne l'ont d'ailleurs admis que tardivement dans le canon (dans la Bible). Pourtant, le livre d'Esther a donné naissance à la fête la plus populaire du judaïsme, un mois avant Pessah.

Lors de Pourim, on lit la Meguila (« le rouleau ») d'Esther : c'est une obligation pour tous afin de se rappeler le courage d'Esther ce jour là. Les enfants sont alors munis de crécelles, agitées à chaque mention du nom d'Haman (Hou !). On s'offre des cadeaux, les michloah manot. Des dons sont également faits aux personnes dans le besoin. On mange aussi traditionnellement "les oreilles d'Haman", des gâteaux pour la circonstance. La fête continue le soir avec des repas en familles, et dure toute la nuit, avec exubérance.

"Haro" sur les nations !

Il est indéniable que l'histoire d'Esther a un aspect hautement prophétique ! Non seulement, elle parle de toutes les fois où l'ennemi implacable d'Israël, qu'il soit Amalek ou Satan, a tenté de faire disparaître le peuple juif et faire échouer le plan divin, mais surtout de la manière providentielle avec laquelle l'Eternel-Dieu protège son peuple - Il est le vrai Gardien d'Israël (Ps 121).

"Pourim 2014" a une saveur toute spéciale, en ces jours où les nations, qui portent de vrais masques d'hypocrisie, font tout pour diviser le pays ! A l'instar d'Haman (Hou !) qui réclamait le massacre de tous les Juifs, les dirigeants occidentaux, sauf exceptions rares, prétendent croire en un homme (Mahmoud Abbas) n'ayant aucune légitimité, niant Israël comme "Etat juif", revendiquant Jérusalem et le Mont du temple, et proclamant "une Palestine" judenrein.

Tout cela ressemble à une énorme farce, qui, si ce n'était tragique et lourd de conséquence pour Israël, est d'une vraie absurdité. Dieu jugera les ennemis d'Israël : Joël 3:2 est clair à ce sujet pour ces nations qui auront divisé le pays

Malgré cette farce, nous croyons en l'esprit d'Esther - ceux qui prient pour Israël - et en Son Dieu. Il se révèlera puissamment, tel Morde'haï (type du Messie), pour délivrer Israël de tous ses ennemis, et fera de sa nation roch hagoyim - la tête des nations.

A nous de nous réjouir à l'avance, selon la parole du prophète (Jér 31:7-11) :

"Car ainsi parle l'Eternel : Poussez des cris de joie sur Jacob, éclatez d'allégresse à la tête des nations (Israël) ! Elevez vos voix, chantez des louanges, et dites: Eternel, délivre ton peuple, le reste d'Israël !...

Nations, écoutez la parole de l'Eternel, et publiez-la dans les îles lointaines ! Dites : Celui qui a dispersé Israël le rassemblera, et Il le gardera comme le berger garde son troupeau.

Car l'Eternel rachète Jacob, Il le délivre de la main d'un plus fort que lui".

Pasteur Gérald FRUHINSHOLZ

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16 mars 2014 7 16 /03 /mars /2014 18:11

QUI EST TON PERE ?

Cette question semble avoir une réponse à l’unisson par tous les chrétiens : « Mon père c’est Jésus ou encore mon père c’est Dieu. » Mais ce n’est pas de ça que je vais parler. Je veux parler du père géniteur.

Beaucoup d’enfants ont souffert et d’autres souffrent encore aujourd’hui quand il faut répondre à cette question. Vous me demanderez ça coûte quoi pour que quelqu’un en souffre? Oui ça ne coûte rien pour toi qui a été encadré par ton père et ta mère. Tu ne peux rien comprendre de ce que Satan a mis sur pied pour terroriser ceux qui n’ont pas eu la même chance que toi.

Les enfants ne naissent pas tous du même type d’union. Certains sont nés d’une union légale, d’autres sont nés de l’adultère. Croyez-vous que tous se sentent à l’aise lorsqu’on leur demande qui est leur père ? Mais c’est à tors que la société fait de cela un sujet tabou lorsqu’un enfant n’est pas né d’une union sacrée.

En effet, le but de cet article est de faire connaitre à tous ces enfants qui souffrent qu’ils n’ont pas raison d’en souffrir. Et pourquoi ?

Il faut une personne X bien définie et une personne Y bien définie pour faire un enfant Z bien défini. Cela veut dire que si le jour où ta mère t’avait conçu, elle était allée vers un autre homme autre que ton père, tu ne serais jamais venu à l’existence. Et si ce jour ton père était allé vers une autre femme autre que ta mère, tu ne serais jamais venu au monde. Ce qui veut dire que tu devrais donc glorifier YHWH de ce qu’Il ait permis cette rencontre entre tes parents à ce jour précis et à cette heure là. Non pas que YHWH autorise la fornication ou l’adultère, mais parce qu’Il est souverain dans ses décisions et qu’Il peut sortir du péché le Saint comme toi et moi qui sommes lavés de tous nos péchés alors que nous ne méritions rien.

Le cinquième commandement de YHWH demande d’honorer son père et sa mère. Ce commandement ne donne pas les qualités de ce père ou de cette mère. Il ne dit pas d’honorer seulement ceux qui vous ont conçus dans une union légale. Ceci explique encore bien le fait qu’un enfant bien défini ne peut n’aitre que d’un couple bien défini c'est-à-dire d’une ovule et d’un spermatozoïde bien définis.

Ceci dit donc, aucun enfant n’a le droit d’avoir honte de celui par qui YHWH a bien voulu le faire arriver à la vie. Cet homme là ou cette femme là est une personne sacré pour vous et il faut les montrer du doit à qui veut le connaitre.

Si mon père est un policier, un bandit, un chômeur, un homme adultère ou un prêtre, je ne doit pas avoir honte de l’accepter. En dehors de lui ou d’elle, personne d’autre ne serait jamais arrivé à me procréer.

Entrons dans les Saintes Ecritures pour tirer quelques leçons :

Je prends au hasard le cas d’un enfant né de prêtre. Pour avancer je vous pose la question suivante : Dieu a-t-Il interdit aux prêtres ou évêques de se marier ou de faire un ou plusieurs enfants ? La réponse se trouve dans 1 Timothée 3:1-5 « Cette parole est certaine: Si quelqu’un aspire à la charge d’évêque, il désire une oeuvre excellente. Il faut donc que l’évêque soit irréprochable, mari d’une seule femme, sobre, modéré, réglé dans sa conduite, hospitalier, propre à l’enseignement. Il faut qu’il ne soit ni adonné au vin, ni violent, mais indulgent, pacifique, désintéressé. Il faut qu’il dirige bien sa propre maison, et qu’il tienne ses enfants dans la soumission et dans une parfaite honnêteté;

car si quelqu’un ne sait pas diriger sa propre maison, comment prendra-t-il soin de l’Eglise de Dieu? »

Nous sommes tous d’accord que l’évêque doit obligatoirement avoir un foyer. Si cela est interdit dans certaines églises, c’est Satan qui en est l’auteur. Si donc vous êtes un enfant de prêtre, réjouissez-vous de ce que votre papa a compris qu’il devrait avoir un foyer. Ce que la parole de Dieu reproche, c’est de faire un enfant avec la femme d’autrui. Mais est ce le problème de l’enfant ?

Matthieu 1 : 5-6 dit : « Salmon engendra Boaz de Rahab »

Qui était Rahab? Elle fut une prostituée. Josué 6:17 « La ville sera dévouée à l’Eternel par interdit, elle et tout ce qui s’y trouve; mais on laissera la vie à Rahab la prostituée et à tous ceux qui seront avec elle dans la maison, parce qu’elle a caché les messagers que nous avions envoyés »

Boaz qui est un arrière grand parent de Yéshoua eut une mère dont la profession fut la prostitution. Mais cela ne devint pas une peine pour lui. Personne ne choisit ses parents.

Matthieu 1 :6 « Le roi David engendra Salomon de la femme d’Urie; »

Est-ce que le fait que Salomon eut pour mère celle qui trompa son mari changea la décision d’Elohim de faire de ce dernier le roi d’Israël au point même de lui donner la charge de construire le temple ?

Chaque enfant doit être fière de ses parents et ne doit pas se laisser influencer par la société ou par ses propres pensées.

Elohim demandera à chaque personne de rendre compte de sa vie et non de rendre compte de l’union de ses parents. Ezéchiel 18 :20 « 20 L’âme qui pèche, c’est celle qui mourra. Le fils ne portera pas l’iniquité de son père, et le père ne portera pas l’iniquité de son fils. La justice du juste sera sur lui, et la méchanceté du méchant sera sur lui. »

Quelque soit le père ou la mère que YHWH choisi pour toi, glorifie Le. Et honore ces derniers car votre longévité en dépend.

Soyez bénis mes chers frères et sœur par ces paroles

Shaliah Jean Pierre Nokam

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12 mars 2014 3 12 /03 /mars /2014 17:52

Selon la bible qu’est-ce que l’âme?

L’âme est-elle physique ou spirituelle?

Psaumes 119:25 Mon âme est attachée à la poussière: Rends-moi la vie selon ta parole!

Lévitique 17:14 Car l’âme de toute chair, c’est son sang, qui est en elle.

De quel mot Hébreux est traduite l’âme?

Nephesh (neh’-fesh)

-âme, souffle, animaux vivants, un être, serviteur, esclave, une personne, la vie, le cœur, vengeance, éprouver, celui, quelqu’un, quiconque, homme, tout, un mort, cadavre, ... ; 751

De quel mot grec est traduit l’âme?

Psuche (psoo-khay’)

-âme, vie, une personne, quiconque, esprit, cœur, un être, ... ; 105

Les animaux sont-ils aussi des nèphèsh ou des âmes ?

Genèse 1:20 Dieu dit: Que les eaux produisent en abondance des animaux vivants et que des oiseaux volent sur la terre vers l’étendue du ciel.

Genèse 1:21 Dieu créa les grands poissons et tous les animaux vivants qui se meuvent, et que les eaux produisirent en abondance selon leur espèce ; il créa aussi tout oiseau ailé selon son espèce. Dieu vit que cela était bon.

Genèse 1:24 Dieu dit : Que la terre produise des animaux vivants selon leur espèce du bétail, des reptiles et des animaux terrestres selon leur espèce. Et cela fut ainsi.

L’âme peut-elle mourir?

Ézéchiel 18:4 Voici, toutes les âmes sont à moi; l’âme du fils comme l’âme du père, l’une et l’autre sont à moi; l’âme qui pèche, c’est celle qui mourra.

Ézéchiel 18:20 L’âme qui pèche, c’est celle qui mourra. Le fils ne portera pas l’iniquité de son père, et le père ne portera pas l’iniquité de son fils. La justice du juste sera sur lui, et la méchanceté du méchant sera sur lui.

Proverbes 23:14 En le frappant de la verge, Tu délivres son âme du séjour des morts.

Matthieu 10:28 Ne craignez pas ceux qui tuent le corps et qui ne peuvent tuer l’âme; craignez plutôt celui qui peut faire périr l’âme et le corps dans la géhenne.

On peut manger l’âme !!!???

Genèse 9:4 Seulement, vous ne mangerez point de chair avec son âme, avec son sang.

Lévitique 17:14 Car l’âme de toute chair, c’est son sang, qui est en elle. C’est pourquoi j’ai dit aux enfants d’Israël: Vous ne mangerez le sang d’aucune chair; car l’âme de toute chair, c’est son sang: quiconque en mangera sera retranché.

Deutéronome 12:23 Seulement, garde-toi de manger le sang, car le sang, c’est l’âme; et tu ne mangeras pas l’âme avec la chair.

Dieu a-t-il dit que nous sommes physiques et mortels ?

Genèse 2:7 L’Éternel Dieu forma l’homme de la poussière de la terre, il souffla dans ses narines un souffle de vie et l’homme devint une âme vivante.

Genèse 3:19 C’est à la sueur de ton visage que tu mangeras du pain, jusqu’à ce que tu retournes dans la terre, d’où tu as été pris; car tu es poussière, et tu retourneras dans la poussière.

Mais alors qui a dit que l’âme est immortelle? Qui a dit que l’homme ne mourrait pas?

Genèse 3:4-5 Alors le serpent dit à la femme: Vous ne mourrez point; mais Dieu sait que, le jour où vous en mangerez, vos yeux s’ouvriront, et que vous serez comme des dieux, connaissant le bien et le mal.

Que dit la bible au sujet de la mort, est-on conscient ou inconscient?

Psaume 6:5-6 Reviens, Éternel! Délivre mon âme; Sauve-moi, à cause de ta miséricorde. Car celui qui meurt n’a plus ton souvenir; Qui te louera dans le séjour des morts?

Psaume 115:17 Ce ne sont pas les morts qui célèbrent l’Éternel, Ce n’est aucun de ceux qui descendent dans le lieu du silence;

Psaume 146:4 Leur souffle s’en va, ils rentrent dans la terre, Et ce même jour leurs desseins périssent.

Ecclésiaste 3:19-20 Car, après tout, le sort des humains est identique à celui des bêtes. Ils meurent les uns comme les autres. Un même souffle les anime tous. L’homme n’a aucun avantage sur l’animal, car tout passe. Tout va vers une même destination : tout a été tiré de la poussière et tout retourne à l’état de poussière.

Ecclésiaste 9:4-10 Or seul celui qui est en vie peut encore espérer : un chien vivant vaut mieux qu’un lion mort ! En effet, les vivants savent au moins qu’ils mourront, mais les morts, eux, ne savent rien du tout. Ils n’ont plus rien à attendre puisqu'ils sont tombés dans l’oubli. Leurs amours, leurs haines, leurs jalousies sont mortes avec eux et ils ne participeront plus jamais à tout ce qui arrive ici–bas. Alors, mange ton pain avec plaisir et bois ton vin d’un cœur joyeux, car Dieu a déjà approuvé tes actions. En toute circonstance, mets des vêtements de fête et n’oublie jamais de parfumer ton visage. Jouis de la vie avec la femme que tu aimes, chaque jour de la fugitive existence que Dieu t’accorde ici–bas. C’est là ce qui te revient dans la vie pour la peine que tu prends ici–bas. Utilise ta force à réaliser tout ce qui se présente à toi. En effet on ne peut pas agir ni juger, il n’y a ni savoir ni sagesse là où sont les morts que tu iras rejoindre.

Ésaïe 38:18-19 Dans le monde des morts, personne ne te rend gloire, et les morts ne chantent pas ta louange. Ceux qui descendent dans la tombe ne comptent plus sur ta fidélité. Seuls les vivants peuvent te rendre gloire, comme moi aujourd’hui. Les parents feront connaître à leurs enfants ta fidélité.

Après ces versets, nous nous rendons compte que ce que la bible appelle « âme » est une chose physique et mortelle et non quelque chose de spirituel ou immatérielle!!

L’apôtre Paul confirme-t-il cela?

1Corinthiens 15:44-47 Il est semé corps animal, il ressuscite corps spirituel ; il y a un corps animal, et il y a un corps spirituel, Suivant qu’il est écrit : Le premier homme, Adam, a été fait une âme vivante ; mais le dernier Adam est un Esprit vivifiant ;

Or, ce n’est pas ce qui est spirituel, mais ce qui est animal, qui est le premier ; ce qui est spirituel vient après.

Le premier homme, étant de la terre, est terrestre, et le second homme, le Seigneur, est du ciel.

Si l’homme après sa mort était encore vivant, pourquoi y aurait-il une résurrection? (qui signifie retour à la vie)

1Corinthiens 15:12-13 Or, si l’on prêche que Christ est ressuscité des morts, comment quelques–uns parmi vous disent–ils qu’il n’y a point de résurrection des morts ? Et s’il n’y a point de résurrection des morts, Christ aussi n’est point ressuscité.

L’homme est une âme (un être vivant) auquel Dieu a donné un esprit, une conscience qui ne peut fonctionner qu’avec un cerveau physique comme les ondes qui ne peuvent être captées sans un poste de radio ou de télé ou le courant ne peut éclairer une pièce sans une ampoule.

1Corinthiens 2:11 « Qui peut savoir ce qui se passe dans un homme ? » Ce qu’il pense en son for intérieur ? Personne, si ce n’est l’esprit de cet homme. De même, nul ne peut connaître ce qui est en Dieu (ses pensées, ses desseins), si ce n’est l’Esprit de Dieu.

Zacharie 12:1 L’oracle de la parole de l’Éternel sur Israël, Ainsi dit l’Éternel, qui a étendu les cieux, et qui a fondé la terre, et qui a formé l’esprit de l’homme au dedans de lui.

Psaume 94:10 Celui qui châtie les nations ne punirait-il point, Lui qui donne à l’homme l’intelligence?

Job 32:8 Toutefois il y a un esprit qui est dans les hommes, et le souffle du Tout–puissant leur donne de l’intelligence,

Conclusion:

L’homme possède un esprit qui lui donne l’intelligence et non pas une âme, car l’âme c’est la vie, l’homme est une âme ! Ne dit-on pas communément que dans tel village il y a 2500 âmes !

En attendant de vous lire.

Recevez mes Amitiés Fraternelles

Christian BAERT

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Jean-Pierre Nokam - dans RELIGION
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4 février 2014 2 04 /02 /février /2014 21:09

ETRE ABANDONNE(E)

Le Saint Esprit œuvre dans le monde. Les forces du mal œuvrent aussi. Satan veut tout faire pour montrer que Yéshoua (Jésus) n’est pas Ha Mashiah (le Christ). Il bloque les bénédictins des hommes, accable certains par la disparition de leurs plus poches (père, mère, enfant, fille), torture des êtres humains par des maladies, et organise des guerres dans le monde pour ternir l’amour dont YHWH (Dieu) demande d’avoir les uns pour les autres.

A cause de toutes ces exactions, il nous arrive souvent de nous sentir tout seul. Tellement seule qu’on sent même son souffle en train de couper. Tellement seule qu’on peut se demander si de l’espoir pouvait encore exister. Dans cette situation, on peut même être tenté de se demander : où est YHWH (Dieu)?

Ne nous bloquons jamais dans l’idée selon laquelle, nous sommes la seule personne qui, à un moment précis vit une situation atroce à supporter par nos forces. Nous ne sommes pas la seule cible que Satan vise à ce moment là. Il ya à tout moment sur la terre des personnes qui sont enfants de Dieu et qui vivent des situations difficiles à supporter.

Je vous exhorte mes frères et sœurs, à ne pas regarder comme étant abandonné de Dieu ; mais que nous sachions que 1 Corinthiens 10:13 dit : « Aucune tentation ne vous est survenue qui n’ait été humaine, et Dieu, qui est fidèle, ne permettra pas que vous soyez tentés au delà de vos forces; mais avec la tentation il préparera aussi le moyen d’en sortir, afin que vous puissiez la supporter. » Il y aura toujours un moyen d’en sortir quel que soit la durée.

Oui mes chers frères et sœurs, Dieu prépare toujours une porte de sortie pour nous lorsque tout semble noir. Oui Ecclésiaste 3:4 dit qu’il ya un temps pour pleurer, et un temps pour rire; un temps pour se lamenter, et un temps pour danser. Oui, le temps que vous passez a une durée. Satan ne pourra pas être capable d’y ajouter une seule seconde.

Comprenez bien que c’est afin de montrer à Satan ses limites que Dieu permet certaines épreuves. Vous qui saviez ces choses deviez mettre la confiance dans ce verset de 1 Pierre 4:13 « Réjouissez-vous, au contraire, de la part que vous avez aux souffrances de Christ, afin que vous soyez aussi dans la joie et dans l’allégresse lorsque sa gloire apparaîtra. » Souffrir les épreuves est notre part dans les souffrances de Christ.

Au moment où le Christ avait le plus besoin de ses amis, tous prirent la clé des champs à Gethsémani. Le seul qui décida de le suivre à distance finit par l’abandonner aussi à un niveau. Il le renia. Et même la source du soutient, son père, ferma ses yeux et ses oreilles au moment où les souffrances du Christ devenaient insupportables. Il cria à ce moment : mon Dieu ! Mon Dieu ! Pourquoi m’as-tu abandonné ? Il fut abandonné de tout l’univers.

Oui, la solitude que Yéshoua subit sur la croix fut sans précédente. Si Dieu a pu laisser son fils souffrir la mort, parce que le péché du monde pesait sur lui, comment pouvions-nous croire que nous serions épargnés (ées) ? S’Il a laissé son fils torturé par les souffrances et la mort, c’est parce qu’Il savait que la vie devait s’en suivre. Il l’a ressuscité après trois jours, montrant à Satan sa défaite ETERNELLE.

Tout est chronométré mes frères et sœurs, chacun en fonction de ses forces à lui données par Dieu. Nous devons lutter pour faire comprendre que Jésus-Christ ( Yéshoua Ha Mashiah) n’est pas seulement des mots, mais une force. Nous devons prouver, malgré la fournaise, malgré la fosse aux lions, malgré les épreuves de toutes sortes, que Satan a déjà perdu la bataille et même la guerre.

Si Paul a dit : Hébreux 12:4 « Vous n’avez pas encore résisté jusqu’au sang, en luttant contre le péché. », il savait par expérience qu’au moment précis où nous résistons, c’est comme si des gouttes de sang descendaient de notre cœur vers le ventre.

Je vais vous dire quelque chose que mon cœur est en train d’analyser depuis quelque temps : Je constate qu’en ce moment le monde est en ébullition plusieurs enfants de Dieu sont en train d’être éprouvés par le feu afin d’avoir à la fin de l’or éprouvé par le feu. C’est le moment malgré tout de s’attacher au rédempteur. C’est le moment de vivre ce que nous avons déjà prêché aux autres. C’est le moment de nous prêcher nous-mêmes et de nous consoler par la croix que nos frères les apôtres ont supporté afin que l’évangile de Christ ne porte pas des taches salissantes aux yeux de nos imitateurs.

Les anges de Dieu sont là. Ils nous regardent. Ils sont en train de nous applaudir pendant que nous résistons. Les regards de Yéshoua (Jésus) sont fixés sur nous. Il nous dit : « du courage ma fille ou du courage mon garçon ».

Réconfortez-vous par ces paroles et soyez bénis (es)

Shalliah Jean-Pierre Nokam

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Jean-Pierre Nokam - dans RELIGION
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23 janvier 2014 4 23 /01 /janvier /2014 08:55

Invitation : Jacques Doukhan juif messianique

Invitation : Jacques Doukhan juif messianique


à Valence (26000).

le 1 et 2 fevrier 2014,

Conference à partir de 10 h 15 les 2 jours.

Repas tiré du sac pour le samedi.

Dimanche matin seulement.


Invitez vos amis, à ne pas manquer !



Pour information : j-philippe.s@wanadoo.fr



Israël et l'Eglise écrit par Jacques DOUKHAN.


Lorsqu'ils marchaient ensemble...

Trop souvent, l'Histoire est déformée parce que nous l'envisageons dans la perspective de notre propre vision de la réalité présente. Nous projetons dans le passé ce qui paraît familier à nos yeux aujourd'hui. Sous la pression de nos habitudes et le poids de notre paresse, nous cultivons des clichés et des préjugés et construisons ainsi une Histoire qui satisfait mieux nos inclinations naturelles.

Cette observation est particulièrement vraie en ce qui concerne l'Histoire judéo-chrétienne. A partir de la séparation que nous voyons aujourd'hui entre Juifs et chrétiens, nous supposons qu'il en a toujours été ainsi ; et nous en concluons qu'il devait en être ainsi. Cependant, lorsqu'on consulte attentivement les documents originaux du Nouveau Testament et les anciens écrits juifs, ainsi que le témoignage de l'archéologie et les dernières découvertes de la sociologie, une image toute différente se présente à nous : il y eut un temps où Juifs et chrétiens marchaient ensemble ; ils adoraient Dieu ensemble ; ils croyaient et espéraient ensemble.

Lorsque les chrétiens étaient juifs

...

Les deux témoins

La loi de Moïse exige le témoignage d'au moins deux témoins pour qu'une déposition soit crédible (Deutéronome 17.6). Jean a répété ce principe dans le Nouveau Testament : "Le témoignage de deux hommes est vrai" (Jean 8.17) Le fait que deux personnes racontent la même histoire signifie qu'elles ont vu la même chose. Elles se confirment ainsi mutuellement ; elles disent la vérité. De même, le témoignage de l'Église fait d'Israël un témoin véritable, et le témoignage d'Israël fait de l'Église un témoin véritable. Les deux témoignent de la même histoire. Les deux proclament à voix haute les mêmes miracles de la création, de l'exode, de la résurrection et de l'espérance, prouvant ainsi que Dieu est présent, qu'il a parlé et agi, et qu'il est encore présent, qu'il parle encore et qu'il est encore vivant.

C'est pourquoi ces deux témoins, l'Église et Israël, sont nécessaires pour que le gens puissent croire et espérer en quelque chose d'autre au-delà de leurs souffrances et de leurs luttes, et, au-delà de la vallée de l'ombre de la mort, pour qu'ils puissent introduire une morale dans leur vie et devenir ainsi le signe humain de la réalité divine. Ces deux témoins sont nécessaires pour pouvoir répéter, et ainsi authentifier, la même histoire. De plus, les deux sont nécessaires pour que cette histoire se complète. Chaque témoin peut avoir vu quelque chose qui a échappé à l'attention de l'autre. Nous avons besoin des deux témoins pour avoir une histoire complète. Les deux témoins ont aussi besoin l'un de l'autre pour que leur propre histoire ait plus de sens et soit plus belle.

...

Deux voix pour le même Dieu

... L'une des déclarations les plus éloquentes a été faite il y a quelques années par le théologien protestant Mark Fressler dans un discours prononcé à Auschwitz : "Les Juifs témoignent de l'absolue transcendance sur laquelle est fondée toute morale : la loi. Les chrétiens témoignent de l'incarnation de la Parole. Deux voix pour le même Dieu ! Deux voix différentes, dont l'harmonie a été promise au-delà du temps." Israël et l'Église devraient, en fait, être entendus comme "deux voix pour le même Dieu".
La voix d'Israël témoigne auprès des chrétiens de la Torah et des exigences de la justice, de l'appel à la justice et à la sainteté, de l'importance de respecter, de sonder et d'écouter la Parole écrite de Dieu, de la vérité et de la beauté des Écritures Saintes, de la valeur de la création et de la jouissance de la vie, de la célébration du temps dans l'expérience du sabbat hebdomadaire, de la perspective particulariste de l'alliance de Dieu avec son peuple, du "pas encore" de l'espérance messianique.

La voix de l'Église témoigne auprès des Juifs de l'événement du salut divin, de sa visite de l'Histoire des hommes dans la chair, de la prise de conscience de la misère et de l'iniquité humaines, de la bonne nouvelle de la grâce de Dieu et de son amour pour l'humanité, de l'appel à l'amour et au pardon, de la proximité de Dieu, de sa relation personnelle avec chaque individu, de la perspective universelle de l'alliance de Dieu avec l'humanité, du "déjà" du royaume de Dieu.

Lorsque ces deux témoins - les "deux Juifs" d'Israel Zangwill *- s'entendront l'un l'autre comme la voix du même Dieu, alors, enfin, la voix de Dieu sera entendue.

-- envoyé par YEROUCHALAIM (j-philippe.s@wanadoo.fr)

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Jean-Pierre Nokam - dans INVITATION
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20 janvier 2014 1 20 /01 /janvier /2014 21:32

AVEZ-VOUS DES DESIRS OU DES BESOINS ?

Tout le monde sur la terre a des besoins. C’est un passage incontournable. Les désirs viennent souvent s’y mêler. Et on n’arrive parfois pas à faire la part des choses.

Chers frères et sœurs en Yéshoua, Je viens humblement vers vous pour vous parler de ce que Mammon fait dans notre cœur pour saper notre foi et nous empêcher de faire la différence entre nos besoins et nos désirs, afin de compter sur les promesses de Dieu.

Nous devons savoir que Dieu ne pourvoit pas aux désirs mais Il pourvoit aux besoins. Il faut apprendre à saisir les promesses divines pour ses besoins. L’Eternel n’apprécie pas les désirs.que Satan suscite dans nos cœurs.qui deviennent des convoitises. Pour cela nous devons marcher par l’Esprit et non la chair.

Les Saintes Ecritures nous disent :

Matthieu 6 :22-34 « L’œil est la lampe du corps. Si ton œil est en bon état, tout ton corps sera éclairé;

23 mais si ton œil est en mauvais état, tout ton corps sera dans les ténèbres. Si donc la lumière qui est en toi est ténèbres, combien seront grandes ces ténèbres!

24 Nul ne peut servir deux maîtres. Car, ou il haïra l’un, et aimera l’autre; ou il s’attachera à l’un, et méprisera l’autre. Vous ne pouvez servir Dieu et Mammon.

25 ¶ C’est pourquoi je vous dis: Ne vous inquiétez pas pour votre vie de ce que vous mangerez, ni pour votre corps, de quoi vous serez vêtus. La vie n’est-elle pas plus que la nourriture, et le corps plus que le vêtement?

26 Regardez les oiseaux du ciel: ils ne sèment ni ne moissonnent, et ils n’amassent rien dans des greniers; et votre Père céleste les nourrit. Ne valez-vous pas beaucoup plus qu’eux?

27 Qui de vous, par ses inquiétudes, peut ajouter une coudée à la durée de sa vie?

28 Et pourquoi vous inquiéter au sujet du vêtement? Considérez comment croissent les lis des champs: ils ne travaillent ni ne filent;

29 cependant je vous dis que Salomon même, dans toute sa gloire, n’a pas été vêtu comme l’un d’eux.

30 Si Dieu revêt ainsi l’herbe des champs, qui existe aujourd’hui et qui demain sera jetée au four, ne vous vêtira-t-il pas à plus forte raison, gens de peu de foi?

31 Ne vous inquiétez donc point, et ne dites pas: Que mangerons-nous? Que boirons-nous? De quoi serons-nous vêtus?

32 Car toutes ces choses, ce sont les païens qui les recherchent. Votre Père céleste sait que vous en avez besoin.

33 Cherchez premièrement le royaume et la justice de Dieu; et toutes ces choses vous seront données par-dessus.

34 Ne vous inquiétez donc pas du lendemain; car le lendemain aura soin de lui-même. A chaque jour suffit sa peine. »

Ce n’est pas nous qui pourvoyons à nos besoins C’est L’Eternel. Nous sommes des frères et sœurs et le Seigneur nous met à cœur de nous soutenir. Et pour cela le Seigneur nous met à cœur de faire des libéralités. Ça c’est le Seigneur qui le décide et à quel moment donner quoi. Et Il nous le montre car à lui appartient l’or et l’argent.

Le début de ces versets commence par l’œil. Vous savez qu’au jardin d’Eden Satan conduisit l’homme au péché par son œil. Lorsque la femme regarda le fruit, le désir s’installa dans son cœur. Elle n’avait pas encore mangé qu’elle a trouvé le fruit très bon. En réalité elle n’en avait même pas besoin. Puisqu’elle ne souffrait de rien. Mais Satan suscita ce désir en elle pour la conduire à la convoitise.

L’œil est puissant pour les désirs et la convoitise. Beaucoup d’enfants de Dieu ne connaissent pas la différence entre les désirs qui amènent à la convoitise et les besoins. Beaucoup ne cherchent pas à marcher par l’Esprit. Si nous marchons par l’Esprit, nous verrons Satan venir quand il voudra nous apporter des désirs.

L’or et l’argent appartiennent à L’Eternel. Il pourvoit à nos besoins. Quels sont nos besoins ? Nous connaitrons la vérité et la vérité nous affranchira. Satan détient le système économique de ce monde ; Mais nous n’appartenons pas à ce monde ; nous appartenons au royaume de lumière de Yéshoua. On doit s’affranchir des mentalités de ce système.

Avant qu’on ne naisse de nouveau, on faisait comme le monde. Maintenant que nous sommes nés de nouveau, on doit s’appliquer au renouvellement de notre Esprit ; changer de mentalité. Il faut qu’on s’applique à la volonté de Christ c'est-à-dire à sa parole. C’est un combat spirituel.

Nos besoins sont déclenchés par un manque vital alors que nos désirs viennent de notre pensée. Lorsque nous sommes bloqués quelque part cela nait un besoin. Un besoin est une nécessité alors que le désir est un complément.

Pendant que le peuple d’Israël était dans le désert, Dieu leur donnait la manne. C’était la nourriture spirituelle parce qu’elle descendait du ciel. Et le sixième jour Dieu donnait une quantité double de nourriture. Vous allez voir qu’à un moment le peuple avait estimé qu’il en avait assez de cette nourriture et le désir s’installa dans leur cœur. Ils ont commencé à désirer de la viande et c’est devenu une obsession. Ils ont murmuré contre Moise mais au fait c’est contre Dieu qu’il murmurait

.

Qu’est ce qui a provoqué cela ? C’est Satan lui-même. Ils ont oublié qu’ils ne mangeaient pas avec autant de satisfaction en Egypte. Satan leur avait fait oublier leur passé. Ils avaient parlé comme si leur passé était bon. Le peuple a oublié qu’en Egypte il n’avait pas l’autorisation de s’asseoir pour manger. Il n’avait pas l’autorisation de se reposer. Il était condamné dans un esclavage dont le volume du travail devait augmenter de jour en jour. Mais quand Satan s’empara de leur pensée, ce lieu de misère devint une référence du EL DORADO.

Malgré cela Dieu leur donna de la viande : des cailles. Mais ce qu’il faut savoir c’est que ce ne fut pas une bénédiction pour eux mais des problèmes. C’est pourquoi j’aimerai que nous-mêmes, nous nous mettions à examiner quels sont nos véritables besoins. C’est dans le royaume de Dieu qu’on grandit. C’est en se soumettant à la volonté de Dieu qu’on est béni.

Dans nos prières, nous devons savoir quels sont nos besoins. Parfois des gens disent que Dieu ne les a pas exaucé parce qu’ils n’ont pas compris que ce qu’ils demandaient n’était que des désirs et non des besoins.

Vouloir être comme l’autre et non comme Dieu voudrait que nous soyons est un désir.

Vouloir avoir une maison comme la maison de l’autre et non comme la maison que Dieu voudrai que j’ai est un désir. C’est ce qui explique les chantiers que des gens commencent et qu’ils abandonnent à un moment parce que manque de liquidité pour terminer.

Vouloir avoir une voiture comme la voiture de tel est un désir et non un besoin.

Que nos cœurs soient entièrement à Dieu afin que nous puissions discerner les désirs des besoins. Afin que nous ne puissions pas dépenser l’argent qui pouvait servir à aider les nécessiteux pour nos désirs. Savez-vous que ce que Dieu vous donne renferme la par des veuves, des orphelins et des handicapés, et parfois de celui qui vous nourrit de la parole de Dieu ? Et vous dépensez tout cela pour vos désirs ! Vous rendrez compte.

Le Seigneur nous dit au verset 10 qu’en tout temps, que nous puissions faire connaitre nos besoins et non nos désirs. Dieu connait déjà nos besoins mais Il veut une volonté de notre part pour lui présenter nos besoins par la prière et les supplications. Pourquoi les supplications ? Ce n’est pas pour nous juger, mais c’est tout simplement pour nous amener à garder nos regards sur Lui. Par là Il nous apprend aussi la patience et la persévérance. Dieu sait pourquoi Il demande la supplication et aussi avec des actions de grâce.

Notre Papa YHWH nous a déjà accordé ses bénédictions spirituelles en Yéshoua pour tout ce dont nous avons besoins. Il a déjà versé son sang pour le pardon de nos péchés. Il a déjà tout fait pour nous. Malgré tout cela Il nous demande d’apporter nos besoins à Lui dans la prière et les supplications avec des actions de grâce. Pourquoi ?

C’est pour nous apprendre à marcher dans son royaume afin de pouvoir acquérir et saisir les choses qu’Il a déjà préparées pour nous. Il nous a déjà bénis. Mais si on ne sait pas compter sur Lui et on regarde plutôt le système de ce monde, et bien on est un peu comme si on écoutait Dieu et qu’on n’avait pas confiance en Lui. C’est aussi la foi. Il veut nous attacher à Lui afin que nous ne perdions pas notre nationalité à son Royaume.

Tout appartient à Dieu. Quand son enfant demande en l’appelant papa, Il lui donne. Il nous entraine à demander. Nos besoins c’est pour sa gloire à Lui. Et non la notre alors que nos désir c’est pour notre propre gloire. Qu’on Lui présente nos besoins selon Sa volonté. Dieu veut juste voir notre foi en action. C’est pour cela qu’Il nous demande de demander.

Ce que nous devons demander doit être dans la parfaite volonté de Dieu. Les besoins sont dans Sa parfaite volonté. Mais nos désirs sont dans la convoitise de la chair.

Habakuk 2:4 Voici, son âme s’est enflée, elle n’est pas droite en lui; Mais le juste vivra par sa foi.

Dieu a besoin de notre foi. Avec la foi les choses se mettent en place. Satan sait tout cela et il nous empêche de vivre par la foi mais plutôt comme le système de ce monde. Nous devons parfois jeûner et prier pour entrer en possession de ce que nous demandons. Tout ceci pour cultiver en nous la foi. Car nous devons savoir que Satan peut parfois bloquer nos bénédictions. Seuls le Jeûne et la prière dans la fois peuvent le contraindre à lâcher ce qui est à nous quand il en est question.

Nous devons toujours soumettre nos besoins au Seigneur ? Nous ne devons pas demander aux hommes. Mais sachons que Dieu peut passer par un frère ou une sœur pour nous bénir sans que nous demandions. C’est très important que nous changions notre manière de marcher avec l’Eternel. Il faut que les hommes voient la gloire et la bénédiction de Dieu sur nous. Il faut aussi que ce que nous avons soit dépensé dans la parfaite volonté de Dieu et non selon nos désirs.

Soyez bénis par ces quelques parles que Elohim, à travers notre sœur Jocelyne, a voulut que je mette à la disposition de tous les enfants de Dieu pour les sauver des désirs charnels qui ne glorifient pas notre créateur, mais qui nous mènent à la chute.

Amen !

Serviteur du Dieu D’Israël, Jean Pierre Nokam

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