10 novembre 2014 1 10 /11 /novembre /2014 11:49

Shalom à tous.

Chers frères et soeurs, la Keila de Bafoussam au Cameroun vien de perdre une soeur la nommée Djuidje Elizabeth. Décèe survenu le vendredi le 08 novembre 2014 à 16h.

L'enterrement aura lieu jeudi le 14 novembre 2014.

Nous prions tous ceux qui peuvent donner une aide pour l'enterrement de cette soeur de se signaler avant mercredi 13 novembre 2014.

Soyez tous bénis

Nokam Jean Pierre

Téléphone 00237 75 86 40 31

Cameroun - Douala

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Jean-Pierre Nokam
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6 octobre 2014 1 06 /10 /octobre /2014 16:23
SE CONNAITRE SOI MEME

SE CONNAITRE SOI MÊME

Que le Dieu de paix vous sanctifie lui-même tout entier, et que tout votre être, l’esprit, l’âme et le corps soit conservé irrépréhensible, lors de l’avènement de notre Seigneur Yéshoua le Messie. (I Thessaloniciens 5 :23)

Ce verset a souvent apporté la confusion dans la tête de plusieurs sincères enfants de Dieu. Nous allons par l’action du Rouach Hakodesh (Saint Esprit) apporter la lumière nécessaire pour le comprendre.

Lorsqu’on n’entre pas en profondeur, le corps représente la partie physique de l’homme, l’âme la partie affective et émotionnelle et l’esprit notre moral. Mais il nous faut entrer en profondeur pour plus de détails.

Les trois entités de l’homme vivant

L’Esprit, l’Âme et le Corps sont les trois entités de l’homme vivant. Il faut bien le préciser homme vivant, parce qu’à la mort tout se détruit.

Voici un schéma :

Esprit -------------------------------------Âme----------------------------------Corps

L’ESPRIT :

L’ESPRIT gère tout ce qui est spirituel. Il est le centre de l’intuition, de la conscience et de la communion. Zacharie 12 :1

L’intuition est le siège des visions et des rêves

La conscience est l’arbitre. C’est elle qui véhicule le message.

La communion est le siège du chant.

Si pendant le chant nous sommes distraits, c’est qu’il n’y a pas de communion. En ce moment il faut s’arrêter pour prier afin de chasser ce disfonctionnement. Un chant dans la communion est une prière. C’est pourquoi quand il faut chanter il faut être sérieux.

L’ÂME :

L’ÂME gère notre personnalité. Il est le siège de la pensée, de la volonté et des émotions.

La pensée est le siège de l’intelligence et de l’entendement.

La volonté est le siège de la décision.

L’émotion est le siège de l’impression.

LE CORPS est la partie physique de notre être. Il a pour défenseur les antis corps. Ils sont souvent renforcés par l’Esprit de Dieu.

Si par mon corps je n’affecte pas le monde, alors le monde m’affecte. Proverbe 6 :16-19

C’est avec le corps qu’on fait tout : voyager, manger ; chanter etc... Il faut un corps en santé pour faire tout cela.

Lorsque le spirituel coupe, on reste avec le souffle sans vie. Si l’homme n’est pas relié au Messie par le spirituel, alors il est conduit par le charnel. Et celui qui est conduit par les œuvres de la chair est esclave de Satan. Il n’est plus maitre de lui-même.

Celui qui est conduit par l’esprit obéit avec aisance à la parole d’Elohim. Il hait le mal et aime le bien. Sa communion avec Son créateur lui donne l’impression qu’il ne vit plus sur la terre.

Proverbe 20 :27 Le souffle de l’homme est une lampe de l’Eternel ; Il pénètre jusqu’au fond des entrailles.

L’esprit est souvent confondu à raison au souffle. Dans une lampe, le plus important c’est la flamme. C’est dans l’Esprit de l’homme que vit le Saint-Esprit. La flamme c’est Yéshoua. Mais si l’homme n’ouvre son cœur pour laisser entrer le Roi de gloire, il ne bénéficiera pas de ses merveilles.

L’esprit de l’homme et le Saint Esprit font un homme spirituel.

Romains 8 :16

Ni l’âme, ni l’esprit et ni le corps ne constituent une partie immortelle de l’homme. Sans le souffle de vie, l’âme et l’esprit de l’homme n’existent pas.

Shaliah Jean Pierre Nokam

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Jean-Pierre Nokam - dans RELIGION
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27 septembre 2014 6 27 /09 /septembre /2014 17:45
LE BIEN ETRE UNIVERSEL

LE BIEN ÊTRE UNIVERSEL

Le soleil chaque jour éclaire toute la terre,

Sans attendre en retour quelque chose de la terre.

Il accomplit simplement tous les jours,

La mission que le Seigneur lui a confiée avec amour.

Voilà le bien universel.

Le bien être universel c’est vivre pour les autres.

Yéshoua notre Seigneur, Lui le grand soleil de la justice,

N’a jamais utilisé, Sa puissance pour Lui-même.

Il guérissait les malades, Consolait les affligés avec puissance,

Nourrissait les affamés, Sans attendre un gain pour Lui-même

Voilà le bien universel.

Le bien être universel c’est vivre pour les autres.

Non jamais aucun arbre sur la terre, ne produit les fruits pour lui-même,

Mais plutôt il le fait toujours pour les autres,

Sans jamais désirer un fruit pour Lui-même,

Malgré le poids que ces fruits exercent sur ses branches sans ventre.

Voilà le bien universel.

Le bien être universel c’est vivre pour les autres

Pour faire pousser la verdure, La pluie tombe sur la terre.

Elle fait des plantes pour nourrir les hommes et les oiseaux,

Et des herbes pour nourrir les animaux.

Sans jamais chercher son profit, elle fait la beauté de toute la terre.

Voilà le bien universel.

Le bien être universel c’est vivre pour les autres.

Le but de tous les ruisseaux, de toutes les rivières,

Le but de tous les fleuves et de toutes les mers,

C’est d’aller ravitailler le grand océan,

Sans jamais se soucier, qu’ils arrivent un jour à tarir .

C’est ça le bien universel.

Le bien être universel c’est vivre pour les autres.

Yéshoua notre Seigneur, Lui Le grand arbre de la vie,

A produit des fruits tellement merveilleux.

Il a produit l’amour fraternel, Il a produit Le Saint Esprit

Il a produit la patience pour que nous consommions sans enjeux.

C’est ça le bien universel.

Le bien être universel c’est vivre pour les autres.

Nous devons donc vivre à l’image de la nature,

Nous devons vivre à l’image de Yéshoua.

En vivant pour les autres, le Seigneur vit pour nous ses créatures.

Le bien être universel c’est vivre pour les autres.

Le bien universel c’est ça.

Oui ! C’est vivre pour les autres.

Shaliah Jean Pierre Nokam

LE BIEN ETRE UNIVERSEL

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Jean-Pierre Nokam
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7 septembre 2014 7 07 /09 /septembre /2014 19:29
VOICI UN NOUVEAU NE

VOICI UN NOUVEAU NE

Chers amis en Yéshoua le Messie d’Israël shalom alechem !

Vous aviez sans doute constaté mon absence sur le blog depuis plusieurs mois. J’étais entré en retraite pour finir le livre que j’avais commencé il y a quelques années. Tout est fin prêt et il ne reste plus qu’à l’édité. C’est un livre de 300 pages format A5.

Le Seigneur m’a mis à cœur de lancer sur mon blog une demande d’appui pour l’édition de ce livre et c’est ce que je fais maintenant. J’ai déjà fait le devis qui s’élève à 4500 000 FCA (quatre million cinq cent mille francs cfa) soit environ 6850 Euros pour une première sortie de 3000 livres.

Je n’ai pas voulu confier cela à la charge d’une maison d’édition de peur que cela de deviennent un objet de commerce. Je voudrais que ce livre soit vendu exactement au prix net de revient à l’imprimerie pour permettre son écoulement rapide sous tous les cieux.

Je compte par la grâce de Dieu allez à l’imprimerie au début du mois de décembre 2014.

Voici l’introduction de ce livre

LA CHUTE DES EGLISES

ET

LE REVEIL DES RACHETES

A l’heure où l’on parle d’un puissant réveil dans le monde ‘religieux, à cause des multiples églises implantées séparées seulement de quelques mètres les unes des autres, surtout en Afrique, je voudrais vous parler moi, d’un profond sommeil, d’un aveuglement spirituel hors du commun, comme jamais auparavant ! l'apostasie est à son comble !

Le titre de ce livre parle par lui-même et n’a pas été choisi par hasard bien au contraire, mais je l’ai voulu, pour démontrer pourquoi la chute et non le réveil !

Parler de la chute des Églises, c’est reconnaître qu’elle est malade, très malade. Elle a perdu le sens de la direction spirituelle du vrai chemin et s’est égaré en se laissant guider par de faux enseignants, de faux docteurs, qui n’ont pas reçu l’appel du Seigneur, mais qui se sont appelés par eux-mêmes, comme judas Iscariote, pour leur propre service, à savoir pour être servi !

Les Églises d’aujourd’hui sont comme un bateau sans gouvernail qui dérive depuis bien longtemps à tout vent de doctrine mensongère. L’apostasie est à son comble, ce qui sous entend que la fin est proche, très proche. Seules les élus, ceux choisis par Elohim savent, comprennent et obéissent, parce qu’ils sont guidés par le Saint-Esprit qui se révèle à eux à travers les révélations de sa parole…

D’ailleurs, quand on parle de chutes, c’est que forcément, il y a des obstacles. Nous allons en voir quelques uns, les plus répandus et ce pourquoi ils provoquent la chute des Églises.

Le monde est dans l’église ! Le péché aujourd’hui ne fait plus peur. On est ovationné quand on raconte des abominations. Quand un homme raconte comment il mène sa vie de débauche, il est applaudi. On l’appelle l’homme fort. Quand une femme raconte comment elle met en danger la vie de plusieurs hommes à la fois, elle devient une « star » pour toutes celles qui l’écoutent. Et les cinéastes en ont compris et se font beaucoup d’argent par des scènes au goût du monde.

L’homme aujourd’hui montre sa puissance par le taux d’alcool qu’il consomme en une soirée ou le nombre de concubines qu’il entretient. Une fille qui se prononce contre la fornication est abandonnée de toutes ses camarades. Certains prélats se discutent les femmes avec les fidèles dans les cabarets. Et toutes ces personnes, bien que trouvant leur plaisir dans la débauche, ne manquent pas de se réclamer « chrétiens »

Les conducteurs religieux n’ont plus qu’un but : garder les brebis dans l’enclos par des enseignements qui ne les offensent pas. Ils animent leurs esprits par une grâce bon marché qui ne défend personne de pécher, mais qui l’interpelle tout simplement à accepter « Jésus » pour être sauvé. On passera des heures à chanter et danser animé par un grand orchestre composé de voyous recrutés juste pour ce travail.

Ceux qui choisissent ne pas faire danser toute la salle forment des choristes qui par leurs voix, transportent les gens comme vers le ciel. Mais son milieu est souillé par l’adultère et la fornication. La chorale devient un prétexte pour rentrer tard à la maison ou pour honorer à un rendez-vous malsain. Qui trompe t-on ? Il est vrai il y a des sérieux qui chantent pour la gloire du créateur, mais les suppos du diable au milieu d’eux rend le groupe impure.

Les coutumes et la parole de Dieu sont mélangées. Personne ne s’inquiète en allant consulter un devin, en allant offrir des sacrifice à un dieu du village ou en se soumettant à un rite qui n’honore pas le créateur de l’univers. Car l’enseignement des vérités fondamentales manque pour nourrir les âmes.

L’impiété s’étend d’une manière alarmante, non seulement dans le monde mais aussi dans l’église. Bien des gens en sont venus à renier les doctrines qui sont les piliers de la foi chrétienne. Les grands faits de la création tels que présentent les écrivains sacrés et la loi D’Elohim, sont pratiquement rejetés, soit en entier soit en parti, par une grande proportion de ceux qui professent être chrétiens.

Bien de pasteurs enseignent que la loi d’Elohim (Dieu) a été changée ou abrogée, et que ceux qui regardent ces ordonnances comme étant toujours valides, demandant une obéissance implicite, ne méritent que le ridicule et le mépris. Tout est conçu autour du gain et non autour du devoir sacré. C’est pourquoi, les religieux idolâtres se moquent du christianisme qui est, si l’on la met en pratique selon les Saintes Ecritures, le chemin de la vie.

. Plusieurs « chrétiens » aujourd’hui sont des formalistes. Certains vont au culte ou à la messe pour faire voir leur nouvel habit bien cousu. D’autres y vont parce que c’est la seule occasion pour rencontrer un ami, une amie, un frère ou une sœur qu’on n’a plus vu il y a longtemps. L’habillement des femmes et même celui de certaines épouses des conducteurs religieux laisse parfois à désirer. Ainsi, les temples, les cathédrales et les chapelles sont devenus des lieux de distraction comme au cinéma.

Les moments le plus sérieux c’est quand il faut parler argent. C’est le moment où l’on reconnaît les plus spirituels, puisque la foi se mesure de nos jours par la grosseur du porte monnaie et en fonction de ce que le fidèle investit dans l’église. Et presque tout le monde, pasteurs, prêtres et fidèles courent dans la botte du diable.

La Parole de Dieu nous avertit par l’intermédiaire de l’Apôtre Paul, de faire attention de ne pas être une pierre d’achoppement pour justement entraver le pas sûr du croyant, enfant de Dieu fidèle qui marche dans la bonne direction. Car cette pierre, cet obstacle le fera alors chuter et son pas deviendra incertain!

Mentirais-je en vous disant cela ?

YHWH ne change pas, Il est le même hier, aujourd’hui et éternellement! Alors, va-t-Il changer d’avis ou changer de cap parce que beaucoup d’hommes et de femmes ont abandonnés le vrai chemin ? Jamais!

« Vous avez reçu gratuitement, donnez gratuitement. »

Dire aujourd’hui qu’un « homme de Dieu » peut ne pas être totalement à la charge de l’Eglise se présente comme de la folie aux yeux de certains. Paul était faiseur de tente. Il n’attendait pas son pain de l’Eglise bien que souvent aidé par des volontaires sans contrainte, pour ses nombreux voyages. Les offrandes devraient servir à l’évangélisation dans toutes ses formes.

Parlant des Vaudois du Piémont, la sœur Ellen G. White dit dans tragédie des siècles à la page 1068, je cite : « Contrairement aux prêtres de Rome, leurs pasteurs suivaient l’exemple du maître qui était venu ‘non pour être servi, mais pour servir’. Il paissait le troupeau de Dieu et le conduisait aux verts pâturages de sa parole. Loin de la pompe et de l’orgueil des hommes, on s’assemblait, non pas dans des temples luxueux ou dans les magnifiques cathédrales, mais à l’ombre des monts, dans quelques combes alpestres, ou encore, en cas de danger, dans quelque caverne de la montagne pour y écouter la parole de la vérité. Le pasteur ne se contentait pas de prêcher l’évangile seulement, il visitait les malades, instruisait les enfants, reprenait les égarés, s’efforçait d’aplanir les différents et de maintenir la concorde et l’amour fraternel.

En temps de paix, le Barbe comme on l’appelait, était entretenu par des offrandes volontaires des fidèles ; mais comme Paul le faiseur de tente, il apprenait quelque métier ou profession pour subvenir, le cas échéant à ses propres besoins ».

J’ai vu dans des endroits des chrétiens qui payent de l’argent pour qu’on leurs donne un titre dans l’Eglise. Par ailleurs, il y a une somme à payer pour qu’on vous donne des prophéties, c'est-à-dire faire du charlatanisme. Les sacrements portent des prix. L’Eglise est devenue une entreprise où les fidèles sont dépouillés. Hélas. Beaucoup vont jusqu’à vendre tous les biens qu’ils ont pour les donner à l’église car disent-ils, ce sont les choses de la terre.

Oui, vous devez savoir !

Oui, vous devez le savoir même si cela vous dérange. Oui, vous pouvez être blessés au plus profond de votre orgueil, de vos croyances, de vos enseignements, à tout ce que vous avez avalez sans en connaître l’origine ! Il faut grandir et arrêter d’écouter n’importe quoi et surtout n’importe qui ! Il faut vérifier ce qu’on reçoit comme enseignement.

C’est quoi être chrétien ?

C’est quoi être chrétien, posez-vous vous-même la question. Pourquoi suis-je chrétien ? Ou plus exactement pourquoi suis-je enfant de Dieu ? Pourquoi je crois ? Pourquoi ne suis-je pas au contraire comme mes amis, mes camarades athées ? Me laissant vivre au jour le jour, profitant de la vie comme elle vient, avec son lot de « chances et de malchances », de joie et de tristesse !

Pour tout cela voyez-vous, vous devez vraiment vous poser la question, alors peut-être que vous serez en mesure de répondre. Mais avant, Je vous pose à mon tour une question : Qu’est-ce qui fait la différence entre un chrétien et un sympathisant ? Et là, je mesure ma parole.

Qu’est-ce qui fait la différence ?

Un vrai chrétien est Biblique. Son code de la route est la Parole de Dieu, c'est-à-dire qu’il obéit et met en pratique tout ce que la Parole déclare pour sa vie. Il obéit à son Créateur qui, sans Lui, ne saurait vivre, ouvrir les yeux, voire respirer !

Il ne cherche pas à esquiver les commandements de Dieu, Ses lois, en cherchant des prétextes pour s’en détourner. Il ne rumine pas dans sa tête de mauvaises pensées qui sont contraires à la volonté de son Créateur YHWH, YAHWEH, ELOHIM. Il ne se détourne pas du chemin que Dieu a montré depuis qu’Il s’est fait connaître au Peuple qu’Il a choisi pour sa gloire ! Il ne change pas les jours ni les dates du calendrier biblique. En d’autres mots, IL OBEIT ! Il y aurait encore mille choses à écrire concernant ce que fait le CHRETIEN BIBLIQUE, mais on y reviendra plus loin, dans des chapitres.

Le chrétien ordinaire, c’est celui qui se dit et se fait reconnaître en temps que chrétien : ‘MOI JE SUIS CHRETIEN’ J’AI LA FOI ET JE CROIS !’ Certains diront même qu’ils sont chrétiens mais ne pratiquent pas !!!! C’est fou d’entendre cela ! Un sportif dirait-il : JE SUIS SPORTIF, MAIS JE NE PRATIQUE PAS ! Je suis cycliste mais je ne fais pas de vélo !!!! Loin de là cette pensée absurde, hypocrite et sournoise !

Le chrétien ordinaire, ou sympathisant, fait lui, comme le Peuple Juif qui à un certain moment avait abandonné son Créateur pour se tourner vers la créature, écoutant l’homme plutôt que Celui en qui son souffle et sa vie dépendent. Il suit les traditions des hommes plutôt que les commandements de Dieu. Il marche avec la créature, écoute la créature, lui ouvre la porte de sa maison, de sa voiture, lui offre les prémices de sa récolte.

Combien « d’hommes de Dieu » vivent-ils des tromperies, des mensonges et dans l’adultères ! ? Et pour clôturer le tout, vous verrez celui qui se dit conducteur du peuple de Dieu, sans reproches, sans ride ni rien de semblable, fêter le nouvel an païen, suivre le calendrier Grégorien païen, rendre un culte à Mithra le jour de noël, et rendre grâce devant un met qui est une abomination devant ELOHIM ! Le CREATEUR YHWH reviendrait-il sur sa PAROLE ? Voilà le pourquoi du titre de ce livre, « LA CHUTE DES L’EGLISES » ! Voilà pourquoi l’Eglise chute! Voilà les obstacles! LES PIERRES D’ACHOPPEMENTS !

Les Pierres d’achoppements, ce sont les hérésies, les mensonges, les versets tordus sortis de leurs contextes, les abominations, le faux Evangile, les faux pasteurs, les faux prophètes ; pour ces derniers, nous y reviendront, il y a aussi tant à dire.

Il est temps de sonner du SHOFAR, d’avertir le peuple pour qu’il se réveille ! Si vous avez tenu le coup jusque-là alors c’est une promesse, un signe, que le Saint-Esprit vous confirme sa parole, que la vérité est là devant vos yeux. Cela peut choquer peut-être de lire tout ce qui est dit là, mais c’est la vérité !

LE REVEIL DES RACHETES

Le réveil des rachetés commence par le retour à la source. Il ne peut se faire de manière collective à savoir transformer toute une Église. C’est un travail individuel qui demande une reprise de conscience, une conviction de ce qu’on est sur la mauvaise route, une repentance sincère et une conversion.

Le réveil des rachetés passe par l’école d’une vie et non d’une théologie quelconque. Cette vie ou cette manière de vivre doit puiser sa source dans l’amour que l’on a pour Dieu et pour son prochain. La vie éternelle pour celui là, c'est-à-dire pour ce racheté ne devient pas une conquête, mais un acquis.

Il y a des chefs d’entreprises qui privent leurs employés de leurs salaires sans remord, mais qui ne peuvent pas sauter de donner des dons à l’église. Ils sont à la conquête de la vie éternelle, mais sur le mauvais chemin. D’autres font des dons dans les écoles, les hôpitaux et même dans les villages. Or, toutes ces conquêtes sont nulles si ce n’est l’amour qui en est le moteur.

Les rachetés vivent le salut. C’est un acquis de par le sacrifice de Yéshoua le Messie. Le Salut est donc un don gratuit et les œuvres ne sont que son ameublement ; les fruits d’un arbre bien entretenu.

Vivez donc votre salut, que ce soit dans l’abondance ou la disette, dans la santé ou la maladie, ou dans toutes autres formes de souffrances.

Rependez le salut autour de vous en apportant la paix dans votre cœur et celui de votre entourage. Oui, vivez votre salut.

Où puiser la nourriture spirituelle nécessaire ? Dans la parole de Dieu ! Cette Parole est le seul Prêtre ou Pasteur infaillible.

Le problème des Eglises n’est pas celui des bancs vides, mais celui des bancs remplis de personnes vides. Très peu de chrétiens lisent la parole de Dieu et très peu possède une Bible. Il est plus facile à un chrétien ordinaire de s’acheter une robe, un costume ou une paire de chaussure à 100 000 Francs Cfa que de s’acheter une Bible qui coûte 5000 Francs Cfa.

Oui, il faut un réveil ! Un réveil qui amènera chaque chrétien à la conviction que Dieu YAHWEH est VRAI. IL N’EST PAS UNE IMAGINATION HUMAINE. IL VIT ET OPÈRE DANS NOS VIE. IL ÉTAIT, IL EST ET IL SERA pour l’éternité.

RÉVEILLE TOI, TOI QUI DORT !

Jean-Pierre NOKAM

Si YHWH vous met à cœur de participer à cette publication, votre soutien est attendu à cette adresse :

Nokam Jean Pierre

Téléphone : 00237 75 86 40 31 / 00237 93 53 62 99

Douala-Cameroun

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Jean-Pierre Nokam - dans RELIGION
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1 juillet 2014 2 01 /07 /juillet /2014 14:39

LA DIME : TOMBE DES DIRIGEANTS


La dîme qui est la dixième partie des revenus d’une personne est aujourd’hui réclamée par des responsables d’églises au titre de l’application de la Torah alors que le contexte du passé n’est plus le même aujourd’hui. Certains n’hésitent pas à réclamer les 10% du salaire brut de leurs membres et exigent même que les enfants donnent la dixième partie de leur argent de poche.
Ce qui est d’autant plus étonnant est que ceux qui imposent la dîme comme étant une loi perpétuelle sont les premiers à prêcher que la Torah est abolie ! Il faut être cohérent ; lorsque la Torah nous avantage, on l'impose, lorsqu'elle ne nous plait pas, on dit qu'elle est abolie. Drôle de raisonnement...

Que dit la Parole de Dieu au sujet de la dime?

En effet, Après le partage des terres de la Canaan, les fils de Lévi avaient reçu comme leur part La dîme qui est la part de Dieu. Ils ne devaient donc pas cultiver la terre parce qu’ils n’en possédaient même pas. ( Nombres 18:21 , 24) Les Lévites devaient à leur tour donner aux sacrificateurs la dîme des dîmes. (Néhémie 10:38)

- La dîme ne s'appliquait que sur la terre d'Israël. Elle est à caractère imposé, c’est une taxe sacerdotale de nature sacrée (Lévitique 27:30), différente de l’ offrande faite par des cœurs généreux, à caractère libre correspondant à un appel à la collecte pour un besoin précis d’ordre sacré ou de survie de la communauté (Lire Exode 25 : 1-2 ; I Corinthiens 16 :1-3)

Les dîmes étaient gardées dans la maison du trésor (Malachie 3:10) La maison du trésor n’était pas l’église, mais des chambres ou magasins (Néhémie 10:38).

L’homme devait lui-même répartir sa dîme et donner une partie pour les lévites, une partie pour les orphelins, une partie pour les veuves et une partie pour l’étranger. (Deutéronome 26:12)


- Le caractère sacré de la dîme, la part de Dieu, interdisait toute profanation, toute utilisation autre que celle prévue par la Torah. Ce qui excluait un quelconque enrichissement personnel ou une utilisation autre que l’alimentation et le sacrifice.

- Toute la famille du contribuable en mangeait et se réjouissait devant YHWH Elohim au lieu choisi par Lui pour une fête annuelle parce que c’est celui qui invite qui donne à manger a ses invités. Je sais que beaucoup n’ont jamais entendu ce que je dis là, c'est-à-dire que le contribuable mangeait une partie de sa dime à une fête solennelle. Les prédicateurs ont toujours caché cela.

Lisons intégralement les versets de la parole d’Elohim :

Deutéronome 14 : 23-29 : « Tu lèveras la dîme de tout ce que produira ta semence, de ce que rapportera ton champ chaque année.

Et tu mangeras devant l’Eternel, ton Dieu, dans le lieu qu’il choisira pour y faire résider son nom, la dîme de ton blé, de ton moût et de ton huile, et les premiers-nés de ton gros et de ton menu bétail, afin que tu apprennes à craindre toujours l’Eternel, ton Dieu.

Peut-être lorsque l’Eternel, ton Dieu, t’aura béni, le chemin sera-t-il trop long pour que tu puisses transporter ta dîme, à cause de ton éloignement du lieu qu’aura choisi l’Eternel, ton Dieu, pour y faire résider son nom.

Alors, tu échangeras ta dîme contre de l’argent, tu serreras cet argent dans ta main, et tu iras au lieu que l’Eternel, ton Dieu, aura choisi.

Là, tu achèteras avec l’argent tout ce que tu désireras, des boeufs, des brebis, du vin et des liqueurs fortes, tout ce qui te fera plaisir, tu mangeras devant l’Eternel, ton Dieu, et tu te réjouiras, toi et ta famille. Tu ne délaisseras point le Lévite qui sera dans tes portes, car il n’a ni part ni héritage avec toi.

Au bout de trois ans, tu sortiras toute la dîme de tes produits pendant la troisième année, et tu la déposeras dans tes portes.

Alors viendront le Lévite, qui n’a ni part ni héritage avec toi, l’étranger, l’orphelin et la veuve, qui seront dans tes portes, et ils mangeront et se rassasieront, afin que l’Eternel, ton Dieu, te bénisse dans tous les travaux que tu entreprendras de tes mains. »

- Pendant deux ans la dîme était apportée au lieu choisi par Dieu, mais la troisième année la dîme n'allait pas au sacerdoce, elle était distribuée et consommée dans la maison du contribuable par les lévites, la veuve, l’orphelin, les immigrants de passage et les nécessiteux du village et des environs. La dîme revêtait dans ce cas une fonction de partage charitable à caractère social.

- Si quelqu'un venait de loin pour apporter sa dîme, il pouvait la vendre chez lui. L’argent reçu en échange était serré dans sa main pendant tout le voyage. Dès l’arrivée au temple, le contribuable devait avec cet argent racheter toutes sortes d'aliments au marché puis les apporter aux lévites. Il ne donnait pas de l’argent à ces derniers bien que l’argent existait déjà à leur époque.

- La dîme n'a jamais été, selon les textes sacrés de l'argent. Si les gens le font, alors c'est contraire à la Parole. Car l'objet de la dîme était de se souvenir de la bénédiction de Dieu sur les pauvres et sur ceux qui n'ont pas de richesses terrestres comme les lévites, en s'attachant uniquement à l'essentiel, à ce qui nourrit.


- Dans un pays béni de Dieu comme Israël a pu l’être en certaines périodes d’obéissance, la dîme était abondante. Celle-ci, additionnée au glanage et parts de culture abandonnés aux pauvres, assurait au-delà des besoins des plus nécessiteux.

- Par nature, la dîme ne se donnait pas aux synagogues, c'est-à-dire aux chefs des assemblées locales ou de quartiers. Pour subvenir à leur besoins et à ceux de leurs familles, les rabbis travaillaient. La majorité d’entre eux avait un métier. Par exemple, Paul était manufacturier de tentes. Lorsqu’il résidait dans un même endroit pour une durée qui se prolongeait, il travaillait en louant ses services à un patron, pour écrivait-il : ne pas être en charge à l’assemblée…

Aujourd'hui il n'y a plus de temple a Jérusalem, il n'y a plus de lévites ni de sacrificateurs en service. L’obligation de la dîme ne se justifiant que dans le cadre d’un bon fonctionnement du temple à Jérusalem et dans le royaume d’Israël, nous devons admettre que son application en tant que obligation est suspendue, voire arrêtée.

Certains pasteurs intéressés par les dimes argumentent que l’Église est le nouveau
temple fait de pierres vivantes, corps du Seigneur et les conducteurs d’assemblées les nouveaux lévites ! Dès lors, c’est à ces derniers que se verserait la dîme… Bien entendu, en billets de banque ou chèques, c’est beaucoup plus pratique que des aliments…

Il ne faut pas cautionner cette interprétation, car elle n’est pas légitime. Le sacerdoce étant changé avec la mort du Messie et la destruction du temple de Yérushalahim en l’an 70 de notre ère, il y a maintenant un changement de loi. Lire Hébreux 7 :12

Ceci dit, il n’y a plus de lévite et il n’y a plus de temple. Les lieux d’adoration sont aujourd’hui appelés maisons de prière. On peut faire de sa propre maison un lieu de prière et d’adoration.

Colossiens 4:15 Saluez les frères qui sont à Laodicée, et Nymphas, et l’assemblée qui se réunit dans sa maison.

Romains 16:3,5 Saluez Prisca et Aquilas, mes compagnons d’oeuvre en Jésus-Christ, Saluez aussi l’Eglise qui est dans leur maison. Saluez Epaïnète, mon bien-aimé, qui a été pour Christ les prémices de l’Asie.

Après le Messie, le sacerdoce a changé. Les apôtres n’ont pas continué avec le service qui se passait dans le temple. Ils ne vivaient plus des dimes mais des dons ou du travail de leurs mains. L’interdiction de travailler hors du temple fut donnée seulement aux lévites et ils furent contraints de respecter cela parce qu’ils n’avaient pas de part dans les partages des terres.

Yéshoua ne donna pas cette interdiction à ses apôtres, ni aux autres disciples. Ce qui fait qu’un serviteur de Dieu peut ne pas dépendre de l’Eglise pour vivre. Yéshoua ne donna non plus l’interdiction à ses serviteurs de prendre les dons que les fidèles peuvent leurs donner.

1 Corinthiens 9 :11-15 Si nous avons semé parmi vous les biens spirituels, est-ce une grosse affaire si nous moissonnons vos biens temporels. Si d’autres jouissent de ce droit sur vous, n’est-ce pas plutôt à nous d’en jouir? Mais nous n’avons point usé de ce droit; au contraire, nous souffrons tout, afin de ne pas créer d’obstacle à l’Evangile de Christ. Ne savez-vous pas que ceux qui remplissent les fonctions sacrées sont nourris par le temple, que ceux qui servent à l’autel ont part à l’autel? De même aussi, le Seigneur a ordonné à ceux qui annoncent l’Evangile de vivre de l’Evangile.

Pour moi, je n’ai usé d’aucun de ces droits, et ce n’est pas afin de les réclamer en ma faveur que j’écris ainsi; car j’aimerais mieux mourir que de me laisser enlever ce sujet de gloire.

Si un fidèle décide de donner la dixième partie de ses revenus comme don au pasteur, il ne fait pas mal. Ce n’est pas un péché. Mais il ne faut pas qu’il délaisse les veuves et les orphelins.

Ecoutons l’apôtre Paul :

2 Thessaloniciens 3:8 Nous n’avons mangé gratuitement le pain de personne; mais, dans le travail et dans la peine, nous avons été nuit et jour à l’oeuvre, pour n’être à charge à aucun de vous.

Actes 20:34 Vous savez vous-mêmes que ces mains ont pourvu à mes besoins et à ceux des personnes qui étaient avec moi.

Actes 20:33 Je n’ai désiré ni l’argent, ni l’or, ni les vêtements de personne.

2 Corinthiens 7:2 Donnez-nous une place dans vos coeurs! Nous n’avons fait tort à personne, nous n’avons ruiné personne, nous n’avons tiré du profit de personne

2 Corinthiens 8:20 Nous agissons ainsi, afin que personne ne nous blâme au sujet de cette abondante collecte, à laquelle nous donnons nos soins;

2 Corinthiens 11:9 Et lorsque j’étais chez vous et que je me suis trouvé dans le besoin, je n’ai été à charge à personne; car les frères venus de Macédoine ont pourvu à ce qui me manquait. En toutes choses je me suis gardé de vous être à charge, et je m’en garderai.

On ne doit plus mesurer ce qu’on donne comme dons ou offrandes :

2 Corinthiens 9:7 Que chacun donne comme il l’a résolu en son coeur, sans tristesse ni contrainte; car Dieu aime celui qui donne avec joie.

Les dons pour les saints :

1 Corinthiens 16:2 Que chacun de vous, le premier jour de la semaine, mette à part chez lui ce qu’il pourra, selon sa prospérité, afin qu’on n’attende pas mon arrivée pour recueillir les dons.

Certains prennent ce verset de 1Corintiens 16 :2 pour soutenir leur culte du dimanche, mais il est fait mention ici que c’est chez soi que la collecte doit se passer et non dans une église..

Des collectes peuvent donc s’organiser pour satisfaire à un besoin avéré, tel que Paul le fit auprès des grecs pour aider les assemblées des frères de Jérusalem alors en proie à de grandes difficultés d’ordre pratique.
En somme, nous devons rester attentifs aux vrais besoins des frères en la foi et en priorité de ceux de la collectivité dans laquelle nous prions, étudions, qui est le premier lieu où nous avons à pratiquer la libéralité, la charité, non par contrainte mais selon l'amour, la sagesse, et suivant les capacités et les dons octroyés à chacun.

Comme je l’ai déjà dit, Je peux décider devant Dieu de donner volontairement pour les différents besoins, au moins dix pour cent de mes revenus. Cela reste ma décision, qui ne revêt pas pour autant la définition de la "dîme" selon la Parole.

Pour conclure, nous notons que chaque enfant de Dieu doit donner une partie de ses revenus pour soutenir les serviteurs de Dieu, les veuves, les orphelins et l’étranger. Nous n’avons plus à mesurer ce que nous donnons. Ce qui est important c’est de donner comme on l’a résolu en son cœur, avec joie, sans contrainte. Ce serviteur de Dieu c’est la personne qui vous nourrit de la parole de Dieu. Il peut ne pas appartenir à un système religieux.

Si aujourd’hui des pasteurs se réclament être des lévites et prêchent la dîme comme étant leur propriété absolue, qu’ils disent à qui eux aussi doivent donner la dîme des dîmes, puisque la dîme des dîmes était donnée au sacrificateur ! Si donc eux ne peuvent pas donner la dîme des dîmes parce qu’il n’y a plus de sacrificateur terrestre, qu’ils comprennent qu’il n’y a plus non plus de lévite, mais seulement des serviteurs du Christ ou encore des disciples consacrés. Ce qui est encore étonnant, c’est que ces prédicateurs de la dîme ne disent jamais que les veuves et les orphelins ont aussi part à la dîme. Il faut aussi noter que l’expression SANS CONTRAINTE élimine déjà l’idée de la dîme parce que la dîme est une contrainte, un impôt, car sa valeur est déjà déterminée. Seuls les dons sont sans contrainte.

2 Corinthiens 9:7 Que chacun donne comme il l’a résolu en son coeur, sans tristesse ni contrainte; car Dieu aime celui qui donne avec joie.

La volonté de Yéshoua Ha Mashia n’a jamais été de faire un système religieux sur la terre, mais de faire uniquement des disciples. Et le Seigneur d’ajouter : vous êtes tous frères. Matthieu 23:8

Tous les systèmes religieux aujourd’hui sont aveuglés par le désir ardent d’être riche au point de négliger le devoir sacré qui est celui de faire des nations des disciples de Christ. Ils font des nations leurs propres disciples à eux, les habillant par les noms de dénomination pour en faire les bornes d’un titre foncier. La qualité du membre est mesurée par la grosseur de son enveloppe de dîme et c’est en fonction de cela qu’il peut être nommé à un poste dans l’Eglise.

Or, un homme de Dieu doit être libre des liens subtils de l'argent et ne rien devoir à personne si ce n'est un bon témoignage dans le souci de dispenser la Vérité. Trop de responsables sont ainsi piégés parce que leurs revenus dépendent entièrement d'une institution ou système religieux auquel ils doivent obéissance doctrinale, ou parce qu'ils dépendent du nombre de leurs membres. Ils ont souvent peur de reprendre un membre parce que ce dernier peut fermer le robinet. Quelle honte !

«Ainsi dit le Seigneur, l’Eternel, Voici, j’en veux à ces pasteurs, et je réclamerai mes brebis de leur main ; je les ferai cesser de paître le troupeau, et les pasteurs ne se paîtront plus eux–mêmes ; et je délivrerai mes brebis de leur bouche, et ils ne les mangeront plus. » Ezékiel 34:10


Shalliah Jean Pierre Nokam

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9 mai 2014 5 09 /05 /mai /2014 19:16

La mort n’est pas la fin de tout !

Béthanie était un petit village situé à trois kilomètres de Jérusalem (Jean 11:18). Là, quelques semaines avant la mort de Jésus, un drame s’est produit. Lazare, un des amis proches de Jésus, est tombé gravement malade puis est mort.

Quand il a appris la nouvelle, Jésus a dit à ses disciples que Lazare s’était endormi et qu’il allait le réveiller (Jean 11:11). Mais les disciples n’ont pas compris ce qu’il voulait dire. Jésus a alors déclaré franchement : « Lazare est mort » (Jean 11:14).

Jésus est arrivé à Béthanie quatre jours après l’enterrement. Marthe, une des sœurs de Lazare, lui a dit : « Si tu avais été ici, mon frère ne serait pas mort » (Jean 11:17, 21). Pour la réconforter, Jésus lui a répondu : « Je suis la résurrection et la vie. Qui exerce la foi en moi, même s’il meurt, prendra vie » (Jean 11:25).

Ce n’étaient pas des paroles en l’air ; Jésus s’est approché du tombeau et a crié : « Lazare, viens dehors ! » (Jean 11:43). À la surprise de tous, l’homme qui était mort est sorti du tombeau !

Jésus avait déjà ressuscité au moins deux personnes. Par exemple une enfant : la fille de Jaïrus. Juste avant, il avait déclaré, comme pour Lazare, qu’elle était endormie (Luc 8:52).

Cette comparaison entre la mort et le sommeil est tout à fait appropriée. Pourquoi ? Parce que le sommeil est un état d’inconscience qui évoque bien l’idée d’absence de souffrance (Ecclésiaste 9:5). Les premiers disciples comprenaient bien ce qu’était la mort. À leurs yeux, « la mort était un sommeil, et la tombe, un lieu de repos* [...] pour ceux qui étaient morts dans la foi », explique l’Encyclopédie des Religions.

Il est très réconfortant de savoir que les morts dorment dans la tombe et qu’ils ne souffrent pas ! La mort n’est donc plus un mystère et ne devrait plus nous effrayer.

Nous apprécions tous une bonne nuit de sommeil. Mais qui voudrait dormir pour toujours ? Pouvons-nous espérer que ceux qui dorment dans la tombe reviendront à la vie, comme Lazare et la fille de Jaïrus ?

Pensant qu’il allait mourir, le patriarche Job s’est posé une question similaire : « Si un homme robuste meurt, peut-il revivre ? » (Job 14:14).

Job a lui-même répondu à la question. S’adressant au Dieu Tout-Puissant, il a déclaré : « Tu appelleras, et moi je te répondrai. Tu languiras après l’œuvre de tes mains » (Job 14:15). Il était persuadé que s’il mourait, YeHoWaH ou YaHWeH languirait après lui, c’est-à-dire attendrait avec impatience le jour où il le ressusciterait. N’était-ce qu’un doux rêve ? Pas du tout !

Les résurrections que Jésus a réalisées sont des preuves incontestables qu’il a reçu de Dieu pouvoir sur la mort. La Bible dit même que maintenant, Jésus possède « les clés de la mort » (Apocalypse 1:18). Il ouvrira donc les portes de la tombe, comme il a fait enlever la pierre qui fermait le tombeau de Lazare.

La Bible parle plusieurs fois de la promesse de la résurrection. Un ange a annoncé au prophète Daniel : « Tu te reposeras, mais tu te lèveras pour ton lot à la fin des jours » (Daniel 12:13). Jésus a dit aux Sadducéens, des chefs juifs qui ne croyaient pas en la résurrection : « Vous êtes dans l’erreur, parce que vous ne connaissez ni les Écritures ni la puissance de Dieu » (Matthieu 22:23, 29). L’apôtre Paul, quant à lui, a affirmé : « J’ai cette espérance envers Dieu [...] qu’il va y avoir une résurrection tant des justes que des injustes » (Actes 24:15).

Quand cette résurrection des « justes » et des « injustes » se produira-t-elle ? L’ange a dit à Daniel, un « juste », qu’il serait relevé « à la fin des jours ». Et Marthe croyait que son frère, Lazare, « ressusciterait à la résurrection au dernier jour » (Jean 11:24).

La Bible associe ce « dernier jour » à la domination du Royaume de Christ. Paul a écrit : « Il faut qu’il [Christ] règne jusqu’à ce que Dieu ait mis tous les ennemis sous ses pieds. Comme dernier ennemi, la mort sera réduite à rien » (1 Corinthiens 15:25, 26). Voilà une raison essentielle de prier pour que le Royaume de Dieu* vienne et que la volonté de Dieu se fasse sur la terre.

Job le savait bien : Dieu veut ressusciter les morts. Quand Dieu réalisera sa volonté, la mort sera vraiment réduite à rien. Alors, plus personne ne se demandera : « La mort est-elle la fin de tout ? »

Notes

Le mot « cimetière » vient d’un mot grec qui signifie « dortoir ».

En attendant de vous lire.

Recevez mes Amitiés

Christian BAERT

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7 avril 2014 1 07 /04 /avril /2014 18:16

CIRCONCISION : DANGER OU BIENFAIT ?

Le 1er octobre 2013 l’assemblée parlementaire du conseil de l’Europe (APCE) a voté une résolution intitulée “le droit des enfants à l’intégrité physique”.

Différentes pratiques y sont qualifiées de “violation de l’intégrité physique des enfants” dont la circoncision masculine. Cette résolution ouvre la voie à une interdiction de la circoncision en Europe. Nous vivons dans une société ou la frontière entre le bien et le mal est de plus en plus flouée, où les hommes s’amusent de plus en plus à définir une sorte de nouvelle morale universelle au détriment des préceptes bibliques qualifiés de moyenâgeux… Je voulais donc aujourd’hui m’attarder sur la question de la circoncision et partager ma réflexion avec vous.

Tout d'abord, en guise de rappel, la Bible recommande de circoncire tout enfant male à l'âge de 8 jours "A l'âge de huit jours, tout mâle parmi vous sera circoncis, selon vos générations, qu'il soit né dans la maison, ou qu'il soit acquis à prix d'argent de tout fils d'étranger, sans appartenir à ta race." Genèse 17:12

Et si Jésus (Yeschoua) et les disciples ont été circoncis au 8er jour c'est tout simplement parce que leurs parents respectaient ce commandement. "Le huitième jour, ils vinrent pour circoncire l'enfant, et ils l'appelaient Zacharie, du nom de son père." Luc1:59

"Le huitième jour, auquel l'enfant devait être circoncis, étant arrivé, on lui donna le nom de Jésus, nom qu'avait indiqué l'ange avant qu'il fût conçu dans le sein de sa mère." Luc 2:21

"moi (Paul), circoncis le huitième jour, de la race d'Israël, de la tribu de Benjamin, Hébreu né d'Hébreux ; quant à la loi, pharisien " Philippiens 3:5

Cette circoncision du prépuce doit être suivie d’une circoncision intérieure plus noble: celle du Coeur. La circoncision du coeur n'exclut pas celle du prépuce. A l'instar de la circoncision du prépuce qui est une ablation de la chair recouvrant le prépuce, la circoncision du coeur est une ablation de l'esprit du mal greffé naturellement en chaque être humain et qui nous cache la lumière de la vérité contenue dans les commandements divins. Cette circoncision du coeur n'est pas une exclusivité de la nouvelle alliance mais était une réalité vécue aussi dans l’ancienne alliance, parallèlement (et non à la place) de la circoncision du prépuce.

"Vous circoncirez donc votre coeur, et vous ne roidirez plus votre cou." deutéronome 10:16

"L'Éternel, ton Dieu, circoncira ton coeur et le coeur de ta postérité, et tu aimeras l'Éternel, ton Dieu, de tout ton coeur et de toute ton âme, afin que tu vives." deutéronome 30:6

"Mais le Juif, c'est celui qui l'est intérieurement ; et la circoncision (la vraie), c'est celle du coeur, selon l'esprit et non selon la lettre." Romains 2:29

Le commandement relatif à la circoncision concerne le nouveau né à son 8e jour et généralement c'est aussi ce jour que le nom de l'enfant était attribué. Bien qu’il y’ait eu des cas exceptionnels où Dieu demande à des adultes de se circoncire, la circoncision à l’état d’adulte n’est à mon avis nullement une obligation (voir le concil de Jérusalem).

La circoncision serait-elle un danger pour l’individu comme veut le faire croire le conseil de l’Europe ou plutôt un bienfait ?

D''abord pourquoi le 8e jour et pas un autre jour ?

Le nouveau né a un déficit en vitamine K qui peut durer jusqu'au 7e jour. Or la vitamine K est indispensable au système enzymatique qui va permettre à l'hépatocyte de synthétiser les facteurs indispensables à la coagulation sanguine (prothrombine, proconvertine, facteur anti hémophilique B, facteur Stuart). Pendant cette période le risque de saignement est donc très élevé. Ce qui prédispose à la maladie hémorragique du nouveau né avec ses risques d'hémorragies internes. Toute incision pendant cette période est extrêmement dangereuse.

Les études ont montré qu'au 8 e jour par contre le taux de prothrombine (facteur indispensable à la coagulation) marque un pic maximum par rapport au pourcentage de toute la vie de l'individu. De toute la vie d'un individu, le moment précis où une intervention chirurgicale comporterait le plus bas risque hémorragique est donc le 8e jour.

Pathologies prévenues par la circoncision.

Infection urinaire chez l’enfant.

Plusieurs bactéries, dont les souches frangées de Proteus mirabilis, des espèces non frangées de Pseudomonas, de klebsiella et de serratia colonisent le prépuce en raison d’une grande affinité à la muqueuse du prépuce, pendant la première enfance et la petite enfance. Tous ces germes peuvent provoquer des infections urinaires plus ou moins graves, dont les pyélonéphrites infantiles. De nombreuses études rétrospectives et prospectives ont montré que les garçons qui n’étaient pas circoncis à la naissance avaient un risque 10 à 20 fois plus important d’infection urinaire dans l’enfance. Plusieurs revues scientifiques ont conclu d’ailleurs que la circoncision des nouveau-nés prévient les infections urinaires en raison de l’importance indéniable de la diminution de l’incidence d’infection urinaire reliée à la circoncision. Et il faudra aussi noter que la pyélonéphrite aigue contractée tôt dans la

vie entraine un plus grand risque d’atteinte du parenchyme rénal que l’infection à un âge plus tardif.

D'ailleurs dans certains pays la circoncision serait pratiquée sur des malades psychiatriques incapables de s'assumer du point de vue hygiénique pour leur éviter ces germes qui s'adhérent de façon préférentielle au prépuce.

--Les maladies sexuellement transmissibles.

Le gouvernement sud-africain a lancé lors de la dernière journée de lute contre le SIDA (le 1er décembre 2013) une campagne de circoncision médicale afin de lutter contre la propagation du VIH/Sida. Cette campagne s’est fixé pour but de réaliser la circoncision médicale d’1 millions d’hommes au cours de l’année 2014. Selon le vice président sud africain, Kgalema Motlanthe, lorsque 80% des hommes auront été circoncis médicalement, un demi-million de nouvelles infections par le VIH et 100.000 morts pourront être évités dans la décennie qui suit. De nombreuses études scientifiques montrent en effet que la non-circoncision (tout comme les maladies entrainant une ulcération génitale) constitue des facteurs de risques dans la transmission du VIH.

Le scientifique Parker analysa les données de 1350 hommes d’une clinique australienne qui étaient traités pour une maladie sexuellement transmissibles et trouva une augmentation significative de l’incidence de quatre maladies chez les hommes incirconcis: l’herpes génital, la candidose, la gonorrhée et la syphilis

-- Le cancer du pénis

La circoncision systématique des nouveau-nés élimine presque complètement la possibilité de cancer du pénis.

Selon Kochen et Mac Gurdy, l’incidence du cancer du pénis aux Etats-Unis est sensiblement égale à zéro parmi les hommes circoncis, et à 2,2 pour 100.000 parmi les hommes incirconcis.

-- Le cancer du col de l’utérus.

Les études épidémiologiques démontrent que le fait d’entreprendre des activités sexuelles très jeunes et la multiplicité des partenaires sexuelles prédisposent les femmes plus tard au cancer du col de l’utérus, ce qui laisse suggérer que ce cancer est transmis sexuellement.

Au Porto Rico où la plupart des hommes sont incirconcis et où il y a une forte incidence des cancers du pénis et du col, Martinez trouva 8 cas de cancer du col chez les épouses de 889 hommes ayant un cancer du pénis, et aucun parmi les épouses d'hommes d'un groupe de contrôle.

Alain Wabo

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29 mars 2014 6 29 /03 /mars /2014 19:28

Shalom chers amis en Yéshoua le Messie.

Vue la fête de pâque qui approche, j’ai jugé nécessaire d’écrire sur la célébration de cette fête, afin d’apporter ce que j’ai reçu à ceux qui aiment le Mashiah (le Messie). Je remercie ma vraie sœur Judith du Congo Brazaville, qui m’a poussé à écrire, et qui m’a fait connaître le point de vue de plusieurs conducteurs du troupeau. Que Hashem la bénisse et lui comble de tout ce que son cœur désire.

Le mois de Nissan biblique correspond au mois du début de l'exode des juifs de l’Egypte vers la terre promise. C’est le premier des mois de l’année juive. (Exode 12 :2). C’est en ce mois qu’Elohim (D.ieu) décida de libérer son peuple de l’esclavage dont il souffrait en Egypte. C’est aussi en ce mois que Yéshoua Ha Mashiah (Jésus le Messie), agneau de D.ieu qui hôte le péché du monde, se sacrifia pour sauver toute l’humanité de l’Esclave du péché. Il y a donc une relation très profonde entre l’Agneau sacrifié avant la sortie d’Egypte (la pâque sacrifiée par les hommes Exode 12 :6) et l’agneau sacrifié à la croix (la pâque sacrifiée par Dieu. Jean 1 :29).

Aujourd’hui tous les messianiques ne s’accordent pas tous sur la manière de célébrer cette fête. Certains veulent la célébrer à la manière des orthodoxes en sacrifiant un animal, d’autres refusent le sacrifice en s’arrêtant uniquement au partage du pain sans levain et du vin, et d’autres enfin entourent le pain et le vin par des cérémonies qui rappellent certains temps forts de la vie du peuple d’Israël : Les œufs, L'épaule d'agneau grillé ou un os

Au vu de tout cela, la connaissance étant progressive, j’ai jugé nécessaire, de renvoyer tout le monde dans la Bible, pour tirer chacun une conclusion.

Il est vrai qu’il faut tirer sa source toujours des Juifs. Mais il faut savoir quoi prendre. Il y a des traditions que tous les messianiques ne sont pas obligés de suivre : celles qui ne sont pas liées au salut de l’homme. Les Juifs c’est aussi la Bible. On parlerait de problème de traduction, mais avec plusieurs traductions, on finit par s’en sortir par l’influence du Saint-Esprit. Donc rien n’est à négliger.

C’est en Egypte que pour la première fois, Elohim ordonna la fête de pessah. Il s’adressa à un peuple qui ne l’avait jamais pratiquée auparavant, l’esclavage ayant empêché la transmission des enseignements du père au fils. Ce qui prouve qu’aucun détail ne pouvait être oublié ou caché à la connaissance de ces néophytes. Or dans le récit qui nous est fait mention dans Exode chapitre 12, nous notons que, le dixième jour du mois de Nissan, on prenait un agneau pour chaque famille, un agneau mâle sans défaut, âgé d’un an ou un chevreau.. Il devait être gardé jusqu’au quatorzième jour du même mois et le peuple devait l’immolé entre les deux soirs. Le sang devait être mis sur les deux poteaux et sur le linteau de la porte des maisons où on le mangeait.

Exode 12 :1-7 « L'Éternel dit à Moïse et à Aaron dans le pays d'Égypte: 12.2 Ce mois-ci sera pour vous le premier des mois; il sera pour vous le premier des mois de l'année. 12.3 Parlez à toute l'assemblée d'Israël, et dites: Le dixième jour de ce mois, on prendra un agneau pour chaque famille, un agneau pour chaque maison. 12.4 Si la maison est trop peu nombreuse pour un agneau, on le prendra avec son plus proche voisin, selon le nombre des personnes; vous compterez pour cet agneau d'après ce que chacun peut manger. 12.5 Ce sera un agneau sans défaut, mâle, âgé d'un an; vous pourrez prendre un agneau ou un chevreau. 12.6 Vous le garderez jusqu'au quatorzième jour de ce mois; et toute l'assemblée d'Israël l'immolera entre les deux soirs. 12.7 On prendra de son sang, et on en mettra sur les deux poteaux et sur le linteau de la porte des maisons où on le mangera. »

Le récit continue en disant que la même nuit, on en mangeait la chair, rôtie au feu ; on la mangeait avec des pains sans levain et des herbes amères. La précision signalait qu’on ne devait pas laisser jusqu’au matin ; et, s’il en restait quelque chose le matin, cela devait être brûlé au feu. Avant d’en manger, il fallait avoir les reins ceints, les souliers aux pieds et son bâton à la main ; Il fallait le manger à la hâte.

Exode 12 :8-11 : « Cette même nuit, on en mangera la chair, rôtie au feu; on la mangera avec des pains sans levain et des herbes amères. 12.9 Vous ne le mangerez point à demi cuit et bouilli dans l'eau; mais il sera rôti au feu, avec la tête, les jambes et l'intérieur. 12.10 Vous n'en laisserez rien jusqu'au matin; et, s'il en reste quelque chose le matin, vous le brûlerez au feu. 12.11 Quand vous le mangerez, vous aurez vos reins ceints, vos souliers aux pieds, et votre bâton à la main; et vous le mangerez à la hâte. C'est la Pâque de l'Éternel. »

Pour compléter les éléments qu’il fallait pour cette Pâque, nous allons lire Exode 12 : 21 à 24 « Moïse appela tous les anciens d'Israël, et leur dit: Allez prendre du bétail pour vos familles, et immolez la Pâque. 12.22 Vous prendrez ensuite un bouquet d'hysope, vous le tremperez dans le sang qui sera dans le bassin, et vous toucherez le linteau et les deux poteaux de la porte avec le sang qui sera dans le bassin. Nul de vous ne sortira de sa maison jusqu'au matin. 12.23 Quand l'Éternel passera pour frapper l'Égypte, et verra le sang sur le linteau et sur les deux poteaux, l'Éternel passera par-dessus la porte, et il ne permettra pas au destructeur d'entrer dans vos maisons pour frapper. 12.24 Vous observerez cela comme une loi pour vous et pour vos enfants à perpétuité. »

Voilà tout ce qu’il fallait pour ce que j’appelle « la première fête de pessah ». Je récapitule

: 1-Ce qu’on mange :

Viande ; pains sans levain ; herbes amères (Exode 12 :8) ;

2- Ce qu’on utilise pour prendre du sang pour le linteau et les poteaux de la porte :

Un bouquet d'hysope

. Il n’est pas fait mention ici de trois œufs (deux cuits qui symbolisent les deux temples détruits et un cru qui symbolise le futur temple qui sera encore construite en Israël), d’une épaule d’agneau (qui symbolise Christ), du mélange de noix, de pomme râpé, de miel (qui rappellent le mélange de paille dont le peuple se servait pour faire les briques en Egypte), ni de persil ou céleri trempés dans de l’eau salée ou du vinaigre (qui symbolise les larmes et l’amertume). Tout ce qui a été ajouté au fil des ans ne furent que le résultat des pensées humaines qui constituent aujourd’hui une tradition. Cette tradition ajoutée au Pessah n’est pas un péché parce que le fond de la fête n’est pas supprimé malgré tout. Mais si ces ajouts humains peuvent être une occasion de chute pour certains des nations, les supprimer autour du pessah n’est pas non plus un acte de désobéissance à la loi divine. Je précise que ces ajouts trouvent leur soutien dans les événements passés dans la vie du peuple juif et non dans un ordre divin. On peut donc pour les nations, ajouter à l’ordre divin (ce que D.ieu ou Yéshoua a ordonné) des traditions juives qui ne divisent pas l’assemblé des enfants de D.ieu.

La longévité du « premier Pessah »

Ceci fut respecté jusqu’au jour où Christ, pour mettre fin au sacrifice des animaux par son propre sacrifice, institua le transfert de la chose. Son sacrifice devait être le dernier puisqu’à sa mort, Dieu déchira le voile sur lequel l’on aspergeait le sang des animaux et qui servait en même temps de séparation. (Marc 15 :37-38). Le sacrifice de Yéshoua avait apporté un changement au sacerdoce. Yéshoua (Jésus) après sa résurrection a pris la place du sacrificateur pour officier dans le tabernacle céleste. L’apôtre Paul dit : « Car, le sacerdoce étant changé, nécessairement aussi il y a un changement de loi. » Hébreux 7 :12

Après avoir écris un article qui a pour titre LE PREMIER TABERNACLE NE SUBSISTE PLUS, je ne peux renvoyer les lecteurs qu’à cet article pour comprendre que ceux qui croient au MESSIE ne doivent plus sacrifier ; Yéshoua étant le sacrifice par excellence.

Comment Christ fit-il ce changement ?

Yéshoua participa à toutes les fêtes juives. En tant que juif et fils de l’homme, il devait montrer un exemple d’obéissance à ce qui est écrit dans la torah. Au moment où lui-même devait prendre la place de l’agneau qu’on égorgeait, il commença par le temple. Les vendeurs que lui-même avait toujours pendant des années laissés exercer dans le temple sont subitement chassés et les animaux libérés. La Bible dit dans Jean 2 :13-15 : « La Pâque des juifs était proche et Jésus monta à Jérusalem. Il trouva dans le temple les vendeurs de bœuf, de brebis et de pigeons, et les changeurs assis. Ayant fait un fouet avec des cordes, il les chassa tous du temple, ainsi que les brebis et les bœufs ; il dispersa la monnaie des changeurs et renversa les tables. »

Son acte est surprenant n’est-ce pas ? Pourquoi disperse t-il les animaux qui devaient servir pour le sacrifice dans quelque jour ? Ce fut parce que le sacrifice de ces animaux ne devait plus avoir d’importance après son propre sacrifice. C’est pourquoi à sa mort, le voile du temple se déchira du haut vers le bas sans le secours d’une main humaine (Matthieu 27 :51). Il dit par la suite : « Il est écrit : ma maison sera appelée une maison de prière ». Et je demande : à quel moment ? Après son sacrifice, le temple ne devait plus servir de lieu de sacrifice, mais de prière.

Connaissant qu’il était l’agneau pascal, il institua ce que j’ai appelé « la nouvelle pâque. »

« Pendant qu’ils mangeaient » montre bien qu’avant le début de la cène, Yéshoua avait déjà commencé à manger avec ses disciples. Ce repas fut probablement la pâque ou l’agneau immolé. Il devait le manger pour la dernière fois avec ses disciples. Je souligne encore qu’il le mangeait en tant que fils de l’homme. Ces sacrifices n’étaient que des substituts à son sacrifice. L’apôtre Paul le souligne en disant ceci : 1 Corinthiens 5:7 « Faites disparaître le vieux levain, afin que vous soyez une pâte nouvelle, puisque vous êtes sans levain, car Christ, notre Pâque, a été immolé. » si Christ notre Pâque a été immolé, Devons nous immoler une autre pâque ?

Voici les différentes étapes dans la célébration de la pâque

Acte 1 : Ils étaient à table en train de manger.

Chaque célébration doit commencer par un repas de famille. Comme à une fête, nous devons manger dans un esprit d’humilité et de soumission. Dans un calme sérieux.

« Béni sois-Tu, Hashem, notre D.ieu, Roi de l’univers, pour nous avoir

maintenus en vie, soutenus, et permis d’arriver jusqu’à ce jour »

« Béni sois-Tu, Hashem, notre D.ieu, Roi de l’univers, Qui nous a choisis

du sein des nations, et élevés au-dessus de toute langue, et nous a sanctifiés par Ses mitsvoth (commandements). Tu nous as donné, par amour, des temps particuliers pour nous réjouir et cette fête des matsoth, le temps de la délivrance, une sainte fête pour nous rappeler la sortie d’Egypte et la délivrance du péché. Car Tu nous a sanctifiés parmi toutes les nations et nous a donné ces fêtes en héritage. Béni sois-Tu, Hashem, qui sanctifie Israël et Ton peuple des nations ainsi que ces jours de fête »

Acte 2 : Yéshoua quitte la table pour le lavement des pieds.

Cet acte est durement repoussé par certains enfants de D.ieu qui trouvent en cela une simple coutume juive. C’est ce que l’apôtre Pierre crut lui aussi. Mais Yéshoua lui fit comprendre le contraire. Examinons nous même le déroulement des choses.

« Béni soit Hashem Qui est omniprésent, béni soit-Il! Béni soit Celui qui a

donné la Thora à Son peuple Israël, Thora Vivante manifestée en Yéshoua pour le

salut de tous les hommes, Béni soit-Il ! »

Dans Jean 13 :1 il est écrit : « Avant la fête de pâque, Jésus, sachant que son heure était venue de passer de ce monde au père, et ayant aimé les siens qui étaient dans le monde, mit le comble à son amour pour eux. »

Le mot comble doit être pris très au sérieux. Le Seigneur ici avait sorti la dernière carte. Nous lisons : « Jésus… se leva de table, ôta ses vêtements, et prit un linge dont il se ceignit. Ensuite il versa de l’eau dans un bassin, et il se mit à laver les pieds des disciples et à les essuyer avec le linge dont il était ceint » (Jean 13 :3-5). Pourquoi le Sauveur ôte ses vêtements ? C’est pour attirer l’attention de ses disciples sur l’événement qui doit se passer.

Les disciples qui discutaient tous les jours pour savoir qui sera le plus grand au moment où Yéshoua formera son gouvernement terrestre, sont stupéfaits. Il faut bien noter que les apôtres confondaient le but de la mission du Christ. Ils croyaient que le messie venait pour s’asseoir sur le trône et délivrer son peuple du joug Romain. Alors, comme il commençait à laver les pieds de ses disciples, le premier à être lavé croyait que c’est lui le plus grand parmi ses collègues. Pierre, le gardien des traditions de ses pères, pensait déjà à la coutume qui, en Israël, demandait que le serviteur lave les pieds de son maître. Il s’indignait en pensant que le maître tendait plutôt un piège afin de choisir qui sera le premier ministre dans son gouvernement. Arrivé à son tour, il s’oppose.

La Bible dit : « Il vint donc à Simon Pierre ; et Pierre lui dit : toi, Seigneur, tu me laves les pieds ! Jésus lui répondit : Ce que je fais, tu ne le comprends pas maintenant, mais tu le comprendra bientôt. Pierre lui dit : non jamais tu ne me laveras les pieds. Jésus lui répondit : si je ne te lave, tu n’auras point de part avec m
oi.» (Jean 13 :6-8). Ici, la bible va contre une tradition des hommes. Faut-t-il continuer à s’opposer ?

Nous, surtout nous Africains, aurons des moments où la Bible va aller contre nos traditions. Que faudra t-il faire en ce moment là ? Obéir à Yéshoua le messie ou rester fidèle à nos traditions ? Je crois que l’exemple de Pierre nous est très utile. Pierre a compris que ce n’est plus une simple affaire de lavement des pieds. C’est une affaire de « part » avec le Seigneur. Quelle est cette part qu’on peut avoir avec le Sauveur si ce n’est que la vie éternelle? La part avec Christ ne consiste pas dans les belles maisons, les belles voitures ou de l’argent. Pierre comprend que son salut est lié à ce lavement des pieds. Il répond cette fois en ces mots : « Simon Pierre lui dit : Seigneur, non seulement les pieds, mais encore les mains et la tête ». Puisque cette affaire est liée à mon salut, Seigneur pas seulement les pieds. Il n’y a pas que mes pieds qui marchent vers le péché. Mes mains aussi Seigneur participent au mal. Et ma tête, n’en parlons pas. C’est le centre du traitement des mauvaises pensées. C’est là que je planifie le péché que je commets. La haine, la jalousie, la convoitise étc… partent de ma tête pour s’installer dans mon cœur. Seigneur, non seulement les pieds, mais encore les mains et la tête. Pierre ne veut pas rater cette occasion. Jésus lui dit : « celui qui est lavé n’a besoin que de laver ses pieds pour être entièrement pur » (Jean 13 :10).

De même que Yéshoua Ha Mashiah (Jésus le messie) mit sa signature à la formation de l’homme au jardin d’Eden par ses mains, il fallut qu’il fasse de même à la rédemption.

Le lavement des pieds ne fut pas seulement une leçon d’humilité, mais un acte pour le couronnement de la rédemption. Il est ainsi consigné dans le Pessah. Le maître continua par ces mots : « Si donc je vous ai lavé les pieds, moi, le Seigneur et le maître, vous devez aussi vous laver les pieds les uns aux autres ; Car je vous ai donné un exemple, afin que vous fassiez comme je vous ai fait…Si vous savez ces choses, vous êtes heureux, pourvu que vous les pratiquiez » (Jean 13 :14-17). Oui, nous devons pratiquer cela pour être heureux.

Jean 13 :10 : « Celui qui est lavé n’a besoin que de laver ses pieds pour être entièrement pure. »

Lavé ici signifie baptisé. En effet, lorsque nous nous confessons, il y a toujours quelques péchés que nous oublions. Ainsi donc, le lavement des pieds, symbole d’un baptême en miniature, est un acte de purification. Le disciple de Christ n’a besoin que de laver les pieds pour être entièrement pur. C’est dans cet état que nous devons approcher la table du Seigneur. Yéshoua le messie nous dit qu’il a donné un exemple. Nous serons heureux si nous le pratiquions.

Acte 3 : Yéshoua partage le pain sans levain.

Luc 22 :19 nous dit : « Ensuite il prit du pain ; Et après avoir rendu grâces, il le rompit, et le leur donna, en disant. Ceci est mon corps, qui est donné pour vous; faites ceci en mémoire de moi » De même que Christ prit du pain et le béni, nous devons à ce moment là prendre le pain sans levain que nous avons préparé pour la circonstance et le bénir. Après la bénédiction qui commence par ; Kadosh-Kadosh-Kadosh, nous le rompons pour distribuer. Ce pain symbolise le corps meurtri de Christ. Il a déjà porté l’amertume, la douleur, la souffrance et les larmes. Nous le mangeons en mémoire de notre Sauveur.

« Béni sois-Tu, Hashem, notre D.ieu, Roi de l’univers, Qui nous a

sanctifiés par Ses commandements, et nous a ordonné de manger la matsah »

Acte 4 : Yéshoua partage le vin sans alcool (fruit de la vigne)

« Il prit ensuite une coupe ; et, après avoir rendu grâce, il la leur donna en disant : buvez-en tous ; car ceci est mon sang, le sang de l’alliance, qui est répandu pour plusieurs, pour la rémission des péchés. » Matthieu 26 :27-28

De même que le pain est sans levain, la coupe aussi est sans alcool. Le sang de yéshoua est sans péché. Nous le représentons par le vin sans alcool. Nous le bénissions en commençant par Kadosh-Kadosh-Kadosh et buvons tous.

Tous ceci se passe le 14 Nissan, entre les deux soirs, comme l’indique le livre saint.

« Béni sois-Tu, Hashem, notre D.ieu, Qui a créé le fruit de la vigne »

Acte 5 : Tous chantent des cantiques

« Après avoir chanté des cantiques, ils se rendirent à la montagne des oliviers » Matthieu 26 :30

Nous chantons des cantiques liés à la circonstance et nous lisons des Psaumes. C’est par la prière que nous clôturons.

Le mont des oliviers c’est notre maison, notre service, notre quartier, notre ville ou notre pays. Le mont des Oliviers c’est le monde. Nous sommes partout face aux trahisons, face aux attaques de nos ennemis et de nos adversaires. Chacun de nous est au mont des oliviers depuis qu’il s’est accroché au Sauveur. Mais une chose est Sûre : Christ a vaincu le monde. Comme notre Sauveur avait fait du mont d’olivier son lieu de prière, nous aussi, nous devons faire du lieu où nous sommes un lieu de prière. Nous serons toujours plus que vainqueur par celui qui nous fortifie.

L’apôtre Paul parle de cette fête par ces mots :

I Corinthien 11 : 23-26 : « Car j’ai reçu du Seigneur ce que je vous ai enseigné; C’est que le Seigneur Jésus, dans la nuit où il fut livré, prit du pain. Et, après avoir rendu grâces, le rompit, et dit : ceci est mon corps, qui est rompu pour vous ; faites ceci en mémoire de moi. De même, après avoir soupé (il prit) la coupe et dit : Cette coupe est la nouvelle alliance en mon sang ; faites ceci en mémoire de moi, toutes les fois que vous en boirez. Car toutes les fois que vous manger ce pain et que vous buvez cette coupe, vous annoncez la mort du Seigneur, jusqu’à ce qu’il vienne. »

On ne peut pas dire ici que L’apôtre s’est abstenu de citer les autres éléments qui constituent le céder de pessah, sous prétexte qu’il s’adresse à des gens qui connaissent déjà tout ce qu’il faut. Il s’adressait aux hommes des nations. Ceux-là qui sont encore en train d’apprendre. Et même si on suppose qu’il avait omis d’en parler, c’est qu’il ne trouvait pas en cela une importance spirituelle. Deutéronome 29 :29 nous dit : « Les choses cachées sont à l’Eternel, notre Dieu ; les choses révélées sont à nous et à nos enfants, à perpétuité, afin que nous mettions en pratique toutes les paroles de cette loi. »

Tout ce qui est pour notre salut est révélé. Et clairement révélé que même celui qui ne peut pas arriver en Israël ne manque de rien pour se greffer au peuple de D.ieu. Voyez toute la lumière que D.ieu a mise autour du Shabbat ! Voyez toute la lumière que D.ieu a mise autour de sa loi ! Voyez toute la lumière que D.ieu a mise autour du sacrifice de Yéshoua ! Etc… Ce n’est pas autour du Pessah qu’il laisserait des coins d’ombre, pour que celui qui n’a pas la possibilité d’entrer en contact avec Israël soit désavantagé!

Le nombre de pain (trois) et le nombre de coupe (cinq) ne peut pas entacher la fête. Car Christ n’a qu’un corps et son sans ne peut pas se compter. Il dit : « Celui qui mange ma chair et qui boit mon sang à la vie éternelle ; et je le ressusciterai au dernier jour. » La Pâque c’est Christ et le salut ne vient que de son corps et de son sang.

La suite de la fête

La pâque s’achève par le commencement de la fête des pains sans levain, qui est un Shabbat quel que soit son rang dans la semaine. Elle dure sept jours. Le dernier qui est le huitième à partir du 14 Nissan est un Shabbat quel que soit le jour qu’il tombe.

Que cet article ne blesse pas mes frères aînés dans la fois, qui sont les Israélites. Je l’ai écrit avec la sincérité de mon cœur selon l’Esprit de Yéshoua Ha Mashiah.

Shalom !

© Shaliah Jean-Pierre Nokam

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25 mars 2014 2 25 /03 /mars /2014 11:27

De Jérusalem, Pasteur Gérald FRUHINSHOLZ

C'était un jour de liesse à Jérusalem, comme dans toutes les villes - Pourim a été fêté joyeusement en Israël ! Pourim célèbre l'intervention providentielle de Dieu en faveur du peuple juif.

Cette tradition perdure parce que fêter Pourim répond à une mistvah, un commandement : "De génération en génération, chaque famille juive de chaque province et de chaque ville du royaume continuera à fêter les jours des Pourim. Les Juifs, leurs enfants et les enfants de leurs enfants garderont toujours cette coutume. Ils ne doivent jamais oublier ce qui s'est passé.

Il est demandé aux Juifs de fêter les jours de Pourim à la date fixée par Mardochée le Juif et par la reine Esther... Ces ordres d'Esther confirment la fête des Pourim, et ils sont mis par écrit dans un livre".(Esther 9:26-32)

Esther : une femme, un livre, une fête

Le livre d'Esther est un des rares livres de la Bible portant le nom d'une femme ; il a une particularité : on n'y parle ni d'Israël, ni de Dieu, ni de religion. En raison justement de l'absence de Dieu, il fut considéré avec méfiance par l'Eglise... Les rabbins eux-mêmes ne l'ont d'ailleurs admis que tardivement dans le canon (dans la Bible). Pourtant, le livre d'Esther a donné naissance à la fête la plus populaire du judaïsme, un mois avant Pessah.

Lors de Pourim, on lit la Meguila (« le rouleau ») d'Esther : c'est une obligation pour tous afin de se rappeler le courage d'Esther ce jour là. Les enfants sont alors munis de crécelles, agitées à chaque mention du nom d'Haman (Hou !). On s'offre des cadeaux, les michloah manot. Des dons sont également faits aux personnes dans le besoin. On mange aussi traditionnellement "les oreilles d'Haman", des gâteaux pour la circonstance. La fête continue le soir avec des repas en familles, et dure toute la nuit, avec exubérance.

"Haro" sur les nations !

Il est indéniable que l'histoire d'Esther a un aspect hautement prophétique ! Non seulement, elle parle de toutes les fois où l'ennemi implacable d'Israël, qu'il soit Amalek ou Satan, a tenté de faire disparaître le peuple juif et faire échouer le plan divin, mais surtout de la manière providentielle avec laquelle l'Eternel-Dieu protège son peuple - Il est le vrai Gardien d'Israël (Ps 121).

"Pourim 2014" a une saveur toute spéciale, en ces jours où les nations, qui portent de vrais masques d'hypocrisie, font tout pour diviser le pays ! A l'instar d'Haman (Hou !) qui réclamait le massacre de tous les Juifs, les dirigeants occidentaux, sauf exceptions rares, prétendent croire en un homme (Mahmoud Abbas) n'ayant aucune légitimité, niant Israël comme "Etat juif", revendiquant Jérusalem et le Mont du temple, et proclamant "une Palestine" judenrein.

Tout cela ressemble à une énorme farce, qui, si ce n'était tragique et lourd de conséquence pour Israël, est d'une vraie absurdité. Dieu jugera les ennemis d'Israël : Joël 3:2 est clair à ce sujet pour ces nations qui auront divisé le pays

Malgré cette farce, nous croyons en l'esprit d'Esther - ceux qui prient pour Israël - et en Son Dieu. Il se révèlera puissamment, tel Morde'haï (type du Messie), pour délivrer Israël de tous ses ennemis, et fera de sa nation roch hagoyim - la tête des nations.

A nous de nous réjouir à l'avance, selon la parole du prophète (Jér 31:7-11) :

"Car ainsi parle l'Eternel : Poussez des cris de joie sur Jacob, éclatez d'allégresse à la tête des nations (Israël) ! Elevez vos voix, chantez des louanges, et dites: Eternel, délivre ton peuple, le reste d'Israël !...

Nations, écoutez la parole de l'Eternel, et publiez-la dans les îles lointaines ! Dites : Celui qui a dispersé Israël le rassemblera, et Il le gardera comme le berger garde son troupeau.

Car l'Eternel rachète Jacob, Il le délivre de la main d'un plus fort que lui".

Pasteur Gérald FRUHINSHOLZ

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16 mars 2014 7 16 /03 /mars /2014 18:11

QUI EST TON PERE ?

Cette question semble avoir une réponse à l’unisson par tous les chrétiens : « Mon père c’est Jésus ou encore mon père c’est Dieu. » Mais ce n’est pas de ça que je vais parler. Je veux parler du père géniteur.

Beaucoup d’enfants ont souffert et d’autres souffrent encore aujourd’hui quand il faut répondre à cette question. Vous me demanderez ça coûte quoi pour que quelqu’un en souffre? Oui ça ne coûte rien pour toi qui a été encadré par ton père et ta mère. Tu ne peux rien comprendre de ce que Satan a mis sur pied pour terroriser ceux qui n’ont pas eu la même chance que toi.

Les enfants ne naissent pas tous du même type d’union. Certains sont nés d’une union légale, d’autres sont nés de l’adultère. Croyez-vous que tous se sentent à l’aise lorsqu’on leur demande qui est leur père ? Mais c’est à tors que la société fait de cela un sujet tabou lorsqu’un enfant n’est pas né d’une union sacrée.

En effet, le but de cet article est de faire connaitre à tous ces enfants qui souffrent qu’ils n’ont pas raison d’en souffrir. Et pourquoi ?

Il faut une personne X bien définie et une personne Y bien définie pour faire un enfant Z bien défini. Cela veut dire que si le jour où ta mère t’avait conçu, elle était allée vers un autre homme autre que ton père, tu ne serais jamais venu à l’existence. Et si ce jour ton père était allé vers une autre femme autre que ta mère, tu ne serais jamais venu au monde. Ce qui veut dire que tu devrais donc glorifier YHWH de ce qu’Il ait permis cette rencontre entre tes parents à ce jour précis et à cette heure là. Non pas que YHWH autorise la fornication ou l’adultère, mais parce qu’Il est souverain dans ses décisions et qu’Il peut sortir du péché le Saint comme toi et moi qui sommes lavés de tous nos péchés alors que nous ne méritions rien.

Le cinquième commandement de YHWH demande d’honorer son père et sa mère. Ce commandement ne donne pas les qualités de ce père ou de cette mère. Il ne dit pas d’honorer seulement ceux qui vous ont conçus dans une union légale. Ceci explique encore bien le fait qu’un enfant bien défini ne peut n’aitre que d’un couple bien défini c'est-à-dire d’une ovule et d’un spermatozoïde bien définis.

Ceci dit donc, aucun enfant n’a le droit d’avoir honte de celui par qui YHWH a bien voulu le faire arriver à la vie. Cet homme là ou cette femme là est une personne sacré pour vous et il faut les montrer du doit à qui veut le connaitre.

Si mon père est un policier, un bandit, un chômeur, un homme adultère ou un prêtre, je ne doit pas avoir honte de l’accepter. En dehors de lui ou d’elle, personne d’autre ne serait jamais arrivé à me procréer.

Entrons dans les Saintes Ecritures pour tirer quelques leçons :

Je prends au hasard le cas d’un enfant né de prêtre. Pour avancer je vous pose la question suivante : Dieu a-t-Il interdit aux prêtres ou évêques de se marier ou de faire un ou plusieurs enfants ? La réponse se trouve dans 1 Timothée 3:1-5 « Cette parole est certaine: Si quelqu’un aspire à la charge d’évêque, il désire une oeuvre excellente. Il faut donc que l’évêque soit irréprochable, mari d’une seule femme, sobre, modéré, réglé dans sa conduite, hospitalier, propre à l’enseignement. Il faut qu’il ne soit ni adonné au vin, ni violent, mais indulgent, pacifique, désintéressé. Il faut qu’il dirige bien sa propre maison, et qu’il tienne ses enfants dans la soumission et dans une parfaite honnêteté;

car si quelqu’un ne sait pas diriger sa propre maison, comment prendra-t-il soin de l’Eglise de Dieu? »

Nous sommes tous d’accord que l’évêque doit obligatoirement avoir un foyer. Si cela est interdit dans certaines églises, c’est Satan qui en est l’auteur. Si donc vous êtes un enfant de prêtre, réjouissez-vous de ce que votre papa a compris qu’il devrait avoir un foyer. Ce que la parole de Dieu reproche, c’est de faire un enfant avec la femme d’autrui. Mais est ce le problème de l’enfant ?

Matthieu 1 : 5-6 dit : « Salmon engendra Boaz de Rahab »

Qui était Rahab? Elle fut une prostituée. Josué 6:17 « La ville sera dévouée à l’Eternel par interdit, elle et tout ce qui s’y trouve; mais on laissera la vie à Rahab la prostituée et à tous ceux qui seront avec elle dans la maison, parce qu’elle a caché les messagers que nous avions envoyés »

Boaz qui est un arrière grand parent de Yéshoua eut une mère dont la profession fut la prostitution. Mais cela ne devint pas une peine pour lui. Personne ne choisit ses parents.

Matthieu 1 :6 « Le roi David engendra Salomon de la femme d’Urie; »

Est-ce que le fait que Salomon eut pour mère celle qui trompa son mari changea la décision d’Elohim de faire de ce dernier le roi d’Israël au point même de lui donner la charge de construire le temple ?

Chaque enfant doit être fière de ses parents et ne doit pas se laisser influencer par la société ou par ses propres pensées.

Elohim demandera à chaque personne de rendre compte de sa vie et non de rendre compte de l’union de ses parents. Ezéchiel 18 :20 « 20 L’âme qui pèche, c’est celle qui mourra. Le fils ne portera pas l’iniquité de son père, et le père ne portera pas l’iniquité de son fils. La justice du juste sera sur lui, et la méchanceté du méchant sera sur lui. »

Quelque soit le père ou la mère que YHWH choisi pour toi, glorifie Le. Et honore ces derniers car votre longévité en dépend.

Soyez bénis mes chers frères et sœur par ces paroles

Shaliah Jean Pierre Nokam

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